Madrid

La crise de la monarchie espagnole et du présidentialisme

Politique

Echec de Podemos : l’inadéquation de « l’hégémonie »

Politique
Long format

Alors que l’Espagne entre dans une nouvelle phase de la pandémie de COVID-19, l’escalade politique atteint de nouveaux sommets. Samedi dernier, la direction du parti populiste de droite Vox est revenue sur la Plaza Colón, au cœur de Madrid. Assis sur un bureau et lisant les notes de son discours, le leader Santiago Abascal a exhorté ses partisans à faire pression contre le gouvernement de coalition de Sanchez pour mettre fin à son mandat.

Josep Vincent Boira est le commissaire du gouvernement espagnol pour le développement du projet de Corridor méditerranéen, sans doute le plus important travail d’infrastructure en Espagne aujourd’hui. Sa réflexion théorico-pratique de Boira sur ce projet ambitieux ouvre une série de questions relatives aux mutations territoriales à l’échelle mondiale. Nous avons discuté avec lui du projet Corridor dans le cadre des futures projections dans l’espace méditerranéen.

La formation du nouveau gouvernement progressiste espagnol la semaine dernière, a finalement mis fin à plusieurs mois d’attente entre Pedro Sanchez (PSOE) et Pablo Iglesias (Unidas Podemos). Le rythme intense qui a caractérisé les deux dernières années de la vie politique espagnole a fait surgir de nombreux clivages chez les progressistes, tout en alimentant les sentiments proto-patriotiques de la droite.