Études


Le Grand Continent et les Bulletins des élections de l’Union européenne ont mis au point un outil exclusif pour simuler les résultats du vote dans les 10 plus grandes villes françaises.

Découvrez le premier outil interactif permettant de tester les scénarios les plus probables à Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Nantes, Nice, Strasbourg et Lille.

Trump vient-il de mettre en jeu le fondement de la puissance américaine  ?

L’hégémonie maritime se définit par la capacité à garder les routes commerciales ouvertes.

À Ormuz se joue une bataille historique, qui définira les États-Unis au XXIe siècle.

Pour comprendre son grand contexte, il faut se replonger dans la littérature d’un concept  : le Sea Power.

Depuis le début de l’opération déclenchée avec Israël contre l’Iran, l’administration Trump met en scène un spectacle de la cruauté en s’appuyant sur les codes du jeu vidéo.

Cette gamification de la guerre n’est ni accidentelle, ni gratuite.

En récupérant une grammaire visuelle comprise par des millions de jeunes joueurs, elle s’inscrit pleinement dans le projet politique trumpiste.

La carte des réactions des pays à l’opération militaire lancée samedi 28 février par les États-Unis et Israël révèle la fragmentation accélérée de tous les espaces d’alliance.

Mais avec le développement de la guerre, une dynamique de fond semble s’installer  : alors que l’alignement des pays occidentaux sur les États-Unis n’est pas unanime, autour de la Chine, l’Asie affiche des positionnements plus cohérents.

Alors que la guerre d’Iran s’étend désormais à seize pays, le Pakistan et l’Afghanistan voisins sont eux aussi engagés dans un conflit ouvert.

Si ces deux théâtres sont distincts, leurs interdépendances pourraient créer un embrasement régional.

Pour comprendre la géopolitique de cette Asie intermédiaire, il faut revenir à l’histoire — Christophe Jaffrelot signe une étude fouillée.

Après la Syrie et le Venezuela, comme souvent lorsque Moscou perd un allié, le discours officiel est embarrassé.

Mais pour les commentateurs, le chaos en Iran et au Moyen-Orient porte une opportunité  : une nouvelle guerre du Golfe pourrait-elle sauver le Kremlin  ?

Guillaume Lancereau analyse et contextualise les principales déclarations depuis l’attaque du 28 février.

Du brouillard de guerre émergent des images et des données.

Plus de 1 000 frappes, plusieurs centaines de morts, dont le guide suprême Ali Khamenei, des milliers de drones et de projectiles, et des millions de personnes impactées dans plus de dix pays.

Après 24 heures, la guerre pour le changement de régime se poursuit en Iran et dans tous les pays du Golfe—même si Donald Trump annonce avoir donné son accord pour reprendre les négociations.

Nous faisons le point.

Pour comprendre l’imaginaire stratégique de l’opération déclenchée par les États-Unis et Israël, il faut se familiariser avec une doctrine longtemps discréditée, mais qui s’adapte aujourd’hui à la vision néoréactionnaire des cercles trumpistes de Washington.

Découvrez Giulio Douhet et le mythe du changement de régime par les airs.

L’ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la Révolution islamique depuis 1989 est mort hier, 28 février 2026, dans le cadre des attaques menées par les États-Unis et Israël contre la République islamique afin de provoquer un changement de régime par la force.

Sa disparition, sans savoir si elle conduira à un changement de régime par la force, à une transition vers un proche, ou vers un chaos généralisé, marque la fin d’un pouvoir de 37 ans qui a défini et structuré la nature du pouvoir de la République islamique.

Nous revenons sur les grandes étapes de son existence, de son enfance pieuse au Nord de l’Iran et sa rencontre avec l’ayatollah Khomeyni pendant des études de théologie au renforcement progressif de son pouvoir brutal au sein du régime iranien.

La carte des réactions des pays à l’opération militaire lancée ce matin, 28 février, par les États-Unis et Israël, révèle l’implosion de normes communes au sein du bloc occidental et plus généralement une fragmentation accélérée de tous les espaces d’alliance.

Il n’y a pas d’«  Occident  » opposé à un «  Sud global  », pas de BRICS + ou d’OTAN, mais une seule ligne de fracture non linéaire qui traverse tous les ensembles et se traduit par une absence de positionnement global.