Archives et discours


James van Geelen est quasiment inconnu.

Pourtant, Wall Street a tremblé au moment de la parution d’une note d’anticipation de son entreprise de conseil en investissement datée du 30 juin 2028 prévoyant un effondrement de l’économie à cause de l’IA — ou plutôt  : à cause d’une crise de l’intelligence.

Nous la traduisons et la commentons ligne à ligne.

Aujourd’hui à Washington — devant sa famille et des affidés de dix-huit pays — le président des États-Unis a cherché à dissoudre le multilatéralisme.

L’ordre international se meurt, le nouveau monde tarde à paraître — et dans cet interrègne surgit le Board of Peace.

Nous traduisons ce discours grotesque, qui n’a rien de sérieux mais tout de réel.

Un an après J. D. Vance, le discours de Marco Rubio à la Conférence pour la sécurité de Munich tranche radicalement avec la ligne de Donald Trump sur l’Europe.

Sous les accents d’une ode appuyée à l’entrelacement transatlantique — et l’évocation d’une sublime «  vassalisation heureuse  » —, s’affirme moins la voix du chef de la diplomatie des États-Unis que celle d’un prétendant ambitieux à la Maison-Blanche de l’ère post Trump.

Nous le traduisons.

Du burden sharing au burden shifting, un courant du Pentagone avance un plan pour transformer l’Alliance atlantique.

Derrière les portes closes d’une salle de réunion à Bruxelles, l’influent sous-secrétaire à la Guerre Elbridge Colby a révélé une autre vision des États-Unis pour l’OTAN.

Bruno Tertrais commente cette intervention clef.

Viktor Orbán a peur de perdre — et il est prêt à tout.

Pour disqualifier l’opposition qui pourrait mettre fin à son règne, il la présente désormais comme le pantin d’un complot européen.

Du «  grand remplacement  » à la menace d’une «  guerre mondiale  », il aligne son langage sur celui de Poutine et de Trump.

Nous traduisons son dernier discours de campagne et le commentons ligne à ligne.

À Dubaï, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a annoncé le lancement d’une coalition des volontaires en Europe sur la gouvernance du numérique.

Face aux oligarques des réseaux à la tête d’un «  État failli  », il liste les mesures concrètes de l’Espagne pour «  reprendre le contrôle  ».

Nous le traduisons.