Des analyses en temps réel

Nos contenus premium

Signaux faibles, fiches techniques, graphiques, cartes et textes synthétiques pour saisir l’essentiel du contemporain – en profondeur et avant les autres.

Je m'abonne

L'essentiel


Theresa May et son gouvernement ont publié un Livre blanc sur la relation post-Brexit entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Entre les démissions de Boris Johnson et David Davis et la visite déstabilisante de l’allié américain, la Première ministre traverse une zone de turbulences.
En amont du sommet de l’Otan des 11 et 12 juillet 2018, le gouvernement norvégien a fait des déclarations de politique étrangère pour réaffirmer le fait que l’Alliance constitue la pierre angulaire de sa politique de sécurité malgré certaines critiques.
L'approbation d’un accord pour un “Brexit doux” par le gouvernement britannique a déclenché la rébellion des conservateurs plus extrémistes et les démissions de deux ministres de rang. Mais, vu le soutien de la majorité des députés de son parti, un éventuel renversement de Theresa May est difficilement envisageable.
L'attaque d’un groupe jihadiste à la frontière entre la Tunisie et l’Algérie a attiré encore une fois l’attention sur le risque jihadiste dans le pays. Même si Tunis soutient qu’il s’agit d’influences extérieures, la nature locale du danger est indéniable.
Le président américain Donald Trump n’a passé que 48 heures à Bruxelles pour le sommet annuel de l’Otan. Mais cette visite restera gravée dans les mémoires.
Le sommet de l'Alliance atlantique n'a pas seulement abordé la question des dépenses pour la défense. D'autres questions furent mises sur la table, comme l'engagement en Afghanistan et l'adhésion de nouveaux membres à l'avenir. Malgré quelques frictions, les pays de l'Otan ont réaffirmé leur volonté de travailler ensemble pour relever les défis de l'ordre international.
Avec les décisions récentes du Conseil de l’Union européenne, la signature de l’accord de partenariat économique et de l’accord de partenariat stratégique de l’UE avec le Japon approche.
La guerre commerciale pourrait continuer avec la nouvelle menace des États-Unis d’établir des droits de douane sur une liste complémentaire de produits chinois, ce qui a été jugé irrationnel par la Chine. En réponse, Pékin contre-attaque avec des politiques d’ouverture à l'extérieur.
Un nouveau plan, rendu public au sommet de l’Otan des 11 et 12 juillet, vise à déployer à court terme une force militaire conséquente. Mais, compte tenu de la faiblesse de leurs investissements dans la défense, il n’est pas certain que les États européens en soient capables.
L’Asie centrale est l'une des régions préférées de la Turquie pour projeter et accroître son influence géopolitique, en exploitant ses liens linguistiques et culturels avec les États de cette région. Il est donc important d'analyser les formes que prendra ce rapport dans un proche avenir.