Santé publique

Long format

Photo street art Joconde masquée masques La deuxième vague à l'échelle pertinente UE lutte contre la pandémie de Covid-19 Union européenne confinement gestion sanitaire mesures restrictives masques admissions en réanimation morts santé publique

La crise sanitaire du Covid-19 s’accentue en France, avec le franchissement d’un nouveau cap de mesures restrictives depuis le weekend dernier. Partout en Europe, l’heure est à la recrudescence des cas et au renforcement des mesures sanitaires. Le dernier Conseil européen s’est tenu physiquement la semaine dernière sous haute tension sanitaire, alors que plusieurs dirigeants ont précipitamment quitté les réunions pour se mettre à l’isolement préventif. Quelle est la situation en Europe  ? Nous avons mobilisé notre rédaction élargie pour avoir des éclairages sur les réalités de la seconde vague de la pandémie à l’échelle continentale.

Même en tenant compte du fait, que la population de la Tunisie représente moins d’un tiers de celle de ses deux voisins nord-africains, et que les Tunisiens sont préoccupés par une récente flambée des chiffres cet été, le succès relatif du pays dans la maîtrise de la pandémie est frappant. Un succès malgré des troubles politiques et une faible croissance, sans parler de la menace du terrorisme et de la corruption généralisée, expliqué par trois facteurs.

Sous l’impulsion du président Rajoelina et d’une partie de son gouvernement, Madagascar a fourni une réponse asymétrique à la pandémie de Covid-19. D’une part, l’action présidentielle offre une voie nationale et «  organique  » de traitement sanitaire à la maladie, et de l’autre, le cataclysme économique et social qu’elle produit ne semble recevoir qu’un traitement «  traditionnel  » des Institutions de Brettons Wood et du système financier international. Approfondissement sur la gestion d’une crise complexe dans le pays insulaire.

Image scanner thermique Covid-19 : 10 points sur la deuxième vague crise sanitaire médecine santé publique recherche

Qu’est-ce qu’une deuxième vague épidémique  ? Quels faits médicaux et sociaux la structurent  ? Quelles conclusions tirer de la gestion de l’épidémie dans les différentes régions d’Europe et du monde  ? Quels sont les enjeux géopolitiques et économiques de cette nouvelle séquence  ?

Un tour d’horizon en 10 points.

Quelques mois après le déclenchement de la pandémie planétaire, le visage numérique du fameux «  monde d’après  » semble s’esquisser avec davantage de netteté. Loin de connaitre un grand bouleversement, le domaine digital est plutôt soumis à une accélération de ses grandes lignes de force. A bien des égards, le Covid-19 n’a introduit aucune rupture véritable. Pourtant, la crise fournit aussi l’occasion de repenser la société numérique dans laquelle nous avons évolué jusqu’ici, avant toute tentative d’orienter le cours de celle à venir.

A l’heure où les jeux sont mondiaux, il est essentiel pour chacun de pouvoir imposer ses règles. En matière de guerre économique, de dumping fiscal ou social, l’enjeu est systématiquement de déterminer quel acteur saura imposer ses règles du jeu. Dès lors, face aux deux géants américain et chinois qui, du fait de leur puissance diplomatique et économique, sont en mesure d’exporter leur droit, les Etats européens ne sont pas adaptés à l’échelle du combat. La voie pertinente dans la mondialisation est d’abord et avant tout européenne. L’exemple du droit pharmaceutique.

En pleine crise de l’État dans son ensemble, de nombreux citoyens honduriens se demandent «  où est passé l’argent  ?  ». Alors que l’action collective guidée par des directives médicales est une alternative pour sauver des vies dans le contexte actuel de pandémie mondiale, les acteurs concernés par la gestion de la crise ignorent sciemment les conseils exposés par les médecins, les ingénieurs et les architectes  ; les organismes gérant celle-ci répondant avant tout à des intérêts politiques particuliers et non en vertu de la technicité requise.

Alors que la crise sanitaire a impacté l’Argentine comme le reste du continent et du monde, le pays y fait face avec un réseau de protection sociale plus développé et large que par le passé. Cependant, il y a des raisons de se préoccuper du financement futur et la durabilité des programmes sociaux, extrêmement nécessaires pour les perspectives de reprise. Avec une marge de manœuvre limitée pour augmenter et même maintenir la pression fiscale, la résolution rapide de la négociation de la dette devient de plus en plus centrale pour essayer de normaliser l’accès au financement et d’atténuer l’impact de la crise.