coronavirus


31  % des Européens disent avoir vu leurs revenus personnels affectés négativement par la pandémie et 26  % s’attendent à ce que leur situation se détériore à l’avenir. Chez 45  % d’entre eux, l’incertitude prédomine tandis que 34  % ressentent de la frustration et 30  % de l’impuissance. 37  % ressentent toutefois de l’espoir dans un contexte très progressif de sortie de crise.

8 points pour y voir plus clair dans le nouvel Eurobaromètre, qui analyse l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la vie personnelle et la situation financière des citoyens européens.

Région la plus touchée par la pandémie, non seulement en termes de cas et de décès, mais aussi en termes d’impacts socio-économiques, avec les confinements et les fermetures des écoles les plus longs au monde, l’Amérique latine, dont une bonne partie affrontera les prochains mois l’hiver austral (Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Paraguay, Pérou, Brésil) fait face à une deuxième vague dont les conséquences pourraient poser une menace à l’échelle globale.

Les retards vaccinaux dans l’Union ne s’expliquent pas par un retard dans les négociations sur les contrats signés par la Commission avec les laboratoires pharmaceutiques. C’est le cadre dans lequel les contrats ont été signés qui est différent  : le Royaume-Uni et les États-Unis ont signé des clauses ou des lois leur garantissant l’accès prioritaire (voire exclusif) aux doses produites sur leur territoire. Sans clause «  L’Europe d’abord  », l’Union a péché par naïveté et en paye les frais

La recherche médicale a tourné à plein régime pendant la crise pandémique mondiale. Mais comment au juste se passe la recherche dans le domaine de la santé aujourd’hui, notamment avec l’importance qu’a pris l’intelligence artificielle dans le secteur  ?
Nous avons rencontré Alexandre Gramfort afin de bénéficier de son éclairage et d’approfondir avec lui les enjeux de la recherche informatique et du domaine de l’intelligence artificielle à l’ère de l’ingénierie data-driven.