Résultat pour : ukraine


Les propos du président Macron suite à la conférence organisée à Paris le 26 février se sont ajoutés en Allemagne à une polémique antérieure sur la livraison d’armes à longue portée à l’Ukraine, tandis que l’opposition chrétienne-démocrate — Ursula von der Leyen en tête — oriente la campagne des élections européennes autour des questions de défense.

Hier, on commémorait deux ans de guerre. Que va-t-il se passer demain — alors que le conflit de haute intensité aux portes de l’Union entre dans sa troisième année  ?

Vingt-quatre mois plus tard, le soutien des Européens à l’Ukraine et à l’autonomie stratégique reste majoritaire. Pourtant, de nouveaux clivages apparaissent  : le soutien militaire est en baisse et une inquiétude diffuse émerge sur la stratégie. Nous publions 10 points et 17 graphiques pour étudier les signaux faibles.

Le conflit actuel a rappelé une évidence  : on fait toujours la guerre avec des armes.

Deux ans après l’invasion à grande échelle de l’Ukraine, on peut esquisser un premier bilan sur les armements qui ont défini le conflit sur le terrain. Pour s’orienter entre les drones Bayraktar, les Javelin ou encore les Patriot américains, nous avons demandé à plusieurs experts et signatures de la revue de nous aider à y voir plus clair.

La guerre d’Ukraine est-elle à un tournant  ? La Russie de Poutine est-elle en train de prendre l’avantage  ?

Après deux ans sous haute intensité, le front est bloqué et les armées se recomposent. Que va-t-il se passer maintenant  ? Pour essayer d’y voir plus clair, nous avons demandé à treize spécialistes des questions militaires de raisonner sur le futur de cette guerre à partir de deux interrogations clefs. Voici leurs réponses.

Perdus dans un passé immuable ou pressés vers un avenir sombre par déterminisme historique  : sommes-nous en Europe pris au piège d’un étau temporel resserré par Poutine  ?

Pendant que nous sommes dans l’attente, l’Ukraine est privée de présent — si ce n’est celui de la guerre. Dans une perspective au long cours, Guillaume Lancereau et Tetiana Zemliakova reviennent sur les usages de l’histoire deux ans après l’invasion russe.