Ce mardi, 26 février, les dirigeants du groupe de Visegrád se réunissent à Prague. Il s’agit de la première rencontre dans ce format depuis le retour au pouvoir de Robert Fico et Donald Tusk.
Ce mardi, 26 février, les dirigeants du groupe de Visegrád se réunissent à Prague. Il s’agit de la première rencontre dans ce format depuis le retour au pouvoir de Robert Fico et Donald Tusk.
Dans le désordre écologique mondial, l’Europe semble prise au piège. Si elle ne veut pas laisser les États-Unis et la Chine seuls maîtres à bord, elle doit investir massivement dans une politique et une géopolitique de la décarbonation. Une pièce de doctrine signée Ben Judah, Tim Sahay et Shahin Vallée.
Pétrole, charbon, électricité.
Depuis deux ans, les échanges d’énergie entre l’Union et la Russie ont considérablement diminué. Mais il est encore possible de faire bien davantage pour réduire notre dépendance à Poutine.
Une étude clef par les experts de Bruegel.
Selon le Lowy Institute, la Turquie et l’Inde sont les deux pays ayant ouvert le plus de représentations diplomatiques depuis 2021. La Chine et les États-Unis dominent toujours le haut du classement, tandis que la France est reléguée à la cinquième place en termes de postes ouverts dans le monde.
Des élections ont lieu en Iran à la fin de la semaine. Au sommet d’un régime profondément transformé, un Guide suprême est sur le point de tirer sa révérence. À quelques mois d’un potentiel retour de Trump, une grande bascule régionale est-elle en train de s’enclencher depuis Téhéran ? Entre sanctions, escalade en mer Rouge et programme nucléaire, nous faisons le point avec Ali Vaez.
En Ukraine, le viol est devenu une arme de guerre. Pourtant, il est relégué à l’arrière-plan des nombreux crimes de ce conflit. Comment faire pour que l’agresseur n’obtienne pas le silence escompté ?
Une pièce de doctrine essentielle — signée Sofi Oksanen.
Dans les tranchées, sous les canons, on se bat aussi contre des mythes. En regroupant les régions de Donetsk et de Lougansk sous le terme artificiel et trompeur de « Donbass », la propagande soviétique avait assigné à ces terres un statut. Aujourd’hui, la Russie de Poutine veut à nouveau les accaparer.
Dans ce témoignage, l’historienne et activiste ukrainienne Olena Stiazhkina revient sur les formes de leur résistance.
Nettoyer les confins, réprimer les ethnies, se débarrasser des « éléments suspects ».
Dans cette étude-cadre, premier épisode de notre série « Violences impériales », Juliette Cadiot dresse un panorama historique des répressions nationales en Union soviétique. Une xénophobie d’État bientôt érigé en dogme, dont la mémoire a conditionné le monde post-soviétique aujourd’hui en guerre contre la Russie de Poutine.
Les États-Unis ont annoncé le 23 février une nouvelle série de sanctions contre des entités russes à l’occasion des deux ans de l’invasion russe à grande échelle de l’Ukraine et suite à l’annonce de la mort d’Alexeï Navalny, le 16 février dernier. L’Iran est également ciblé, du fait de ses livraisons d’armes à la Russie.
Un continuum de violences. Une chaîne de l’impunité.
La guerre impériale n’a pas repris — elle n’a tout simplement jamais cessé. Depuis le 24 février 2022, elle a, une fois de plus, changé de forme. Nous lançons aujourd’hui une série importante, co-dirigée par Juliette Cadiot et Céline Marangé (Mémorial France), qui ouvrira les pages de la revue à des spécialistes des violences d’empire de l’époque soviétique en montrant leurs échos dans le projet de Poutine.