Résultat pour : macri


Amérique latine villes informalité enjeu

Dans le cadre de la crise sanitaire que traverse l’ensemble de la planète, le Pape François s’est adressé ce dimanche de Pâques aux mouvements sociaux, acteurs essentiels dans la structuration de la vie quotidienne des plus démunis dans les pays en voie de développement, et plus particulièrement en Amérique latine. Cette lettre – traduite ici en français – met en évidence l’excellente capacité de lecture du Pape d’un certain nombre d’enjeux sociopolitiques de la région.

Alors que les cadres nationaux de Propuesta Republicana (PRO), le parti de Mauricio Macri, renforcent la logique de polarisation dans leur nouveau rôle d’opposition, il semblerait que les arènes institutionnelles urbaines se constituent comme celles à partir desquelles se pourrait construire en Argentine une génération de représentants ouverts au dialogue et à la mise en place de consensus.

Ancien Sous-secrétaire Représentant auprès de l’OCDE du Ministère des Finances de la République Argentine (2015-2019), ancien Directeur général des finances et du développement international du Groupe PlaNet Finance, et ancien directeur du Plan d’Action pour la Méditerranée par mandat du Président de la Commission européenne, Marcelo Scaglione a plus de douze ans d’expérience en Europe. Dans cet entretien accordé au Grand Continent, il revient sur l’importance du soutien européen à la candidature de l’Argentine, sur les conséquences du changement de gouvernement dans le processus d’adhésion ainsi que sur la nécessité d’approfondir la place des pays latino-américains dans l’organisation.

La crise chilienne a surpris le monde entier puisque le Chili a longtemps été considéré comme un «  oasis de paix  » au milieu du continent. Il a même servi de modèle régional. Cette détonation soudaine vient révéler que cette prospérité n’a pas bénéficié à tous les Chiliens dans un pays où les inégalités n’ont cessé de se creuser. Nous en discutons avec l’homme politique et cinéaste Marco Enríquez-Ominami.

La COP25, qui doit se dérouler début décembre, ne se tiendra finalement pas à Santiago. Son hôte chilien, paralysé par une des plus importantes crises sociales depuis le retour de la démocratie, a renoncé à accueillir l’évènement. Cette nouvelle itinérance de la COP, qui avait déjà dû changer de destination à la suite de l’alternance politique brésilienne, survient alors que de fortes interrogations pèsent sur la capacité de la communauté internationale à traduire en réformes les engagements pris lors de la signature des Accords de Paris.

Dimanche 27 octobre, les Uruguayens, tout comme leurs voisins argentins, ont été appelés aux urnes pour élire leur président pour la période 2020-2025. Si Daniel Martínez, candidat du Frente Amplio, parti au pouvoir depuis quinze ans, arrive en tête au premier tour avec 40,5  % des suffrages, les perspectives sont incertaines pour ce mouvement de gauche pour lequel les sondages prévoyaient, à quelques semaines du scrutin, une défaite face à Lacalle Pou du Frente Nacional au second tour.