Vendredi 8 mars, comme chaque année, les femmes chiliennes – vêtues de couleur pourpre – sont descendues dans la rue pour manifester contre les violences sexistes et les féminicides, pour la fin des inégalités hommes-femmes et pour demander la légalisation de l’IVG, de meilleurs salaires, la protection et le respect, dans le cadre de la vague féministe sans précédent qui agite l’Amérique latine depuis 2015.
En guerre commerciale depuis mars 2018, les États-Unis et la Chine se sont réunis vendredi 22 février 2019, suite à une semaine de négociations, afin de dissiper leurs divergences et de parvenir à un accord avant le 1er mars dans le domaine commercial. Cependant, ce n’est pas la seule sphère dans laquelle les deux puissances s’affrontent. Les deux pays continuent à se positionner stratégiquement dans les différents pays d’Amérique latine et des Caraïbes, dans ce qui semble être une lutte pour l’hégémonie dans la région, et notamment, au Venezuela.
Les États-Unis préparent l’envoi d’une nouvelle cargaison d’aide humanitaire à la frontière du Venezuela et de la Colombie. Les forces armées américaines, qui soutiennent depuis longtemps les missions d’assistance humanitaire, envisagent pour la première fois de livrer elles-mêmes l’aide au Venezuela. Les 250 tonnes de fournitures d’urgence commenceront à arriver cette semaine à la ville frontalière de Cúcuta, où d’autres sont déjà stockées, en attente de livraison. Redoutant l’ingérence américaine, l’actuel président vénézuélien, Nicolás Maduro, n’entend pourtant pas les laisser entrer.
Le candidat de Trump à la présidence de la Banque Mondiale David Malpass, un ancien banquier de Wall Street, est contesté. La candidature de ce fervent critique du fonctionnement de l’institution paraît incongrue à beaucoup. Ce coup de semonce de Donald Trump à l’une des institutions les plus représentatives du multilatéralisme pourrait paradoxalement unir les alliés traditionnels des États-Unis à ses adversaires actuels.
« Simple » fin de règne à Caracas ? Conflit de la nouvelle guerre froide ? Au fond, comment caractériser cette crise protéiforme ? La réponse est tout sauf évidente. Voici 10 points pour disposer de quelques données essentielles et de quelques pistes de réflexion.
Le mercredi 23 janvier 2019, le jeune député Juan Guaidó, chef du Parlement vénézuélien, s’est auto-proclamé président par intérim du Venezuela. Celui qui, à 35 ans, est la principale figure de l’opposition répond ainsi à l’élection et au second mandat de Maduro, jugés illégitimes.
Le discours de Jair Bolsonaro au Forum économique mondial de Davos, le 22 janvier 2019, a déçu les entrepreneurs et les dirigeants mondiaux qui attendaient une définition plus concrète de sa politique économique. Soulignant qu’il promouvra la croissance économique sans parti pris idéologique – c’est-à-dire en rupture avec les orientations politiques qui ont caractérisé les gouvernements du Parti des Travailleurs (PT) – Bolsonaro a conclu son discours en faisant référence à la devise de sa campagne : « Dieu avant tous ». Pour des raisons de santé, il n’a pas assisté à une conférence de presse avec les médias internationaux, qui était prévue deux jours plus tard.
Le jeudi 10 janvier 2019, Nicolás Maduro a officiellement commencé son second mandat de président. Considéré par une grande partie de la communauté internationale comme illégitime, le gouvernement entame ce second mandat à la tête d’un pays ruiné sur fond de chaos institutionnel, de crise politique interne sans précédent et d’isolement continental.
Lors de son investiture, le Président élu Jair Bolsonaro a prononcé deux discours. Nous traduisons ici le premier d’entre eux : les mots et la rhétoriques mobilisés sont autant de signes avant-coureurs de la politique ultra-conservatrice qu’entend mettre en œuvre le nouveau président brésilien.
La semaine dernière, le constructeur automobile chinois Great Wall Motors a présenté son modèle entrée de gamme de véhicule électrique, la ORA R1. Une citadine au prix bien inférieur à celui des modèles européens équivalents, censée accélérer le passage à la mobilité électrique dans le pays le plus énergivore du monde.