Europe

Comment l’IA a provoqué la crise financière de 2028 : le moment Citrini et sa critique

Puissances de l'IA
Long format

Les derniers chiffres montrent un paradoxe  : malgré le sursaut européen, la guerre en Ukraine a augmenté le coût de notre autonomie.

Pour soutenir un conflit de haute intensité sans dépendre de Washington, il va falloir faire des choix.

L’un des plus rationnels est aussi le plus évident  : arrimer l’industrie européenne à l’Ukraine.

Dans les territoires occupés d’Ukraine, Moscou instaure un régime de terreur.

L’intégration des régions conquises à la Russie est conduite par la purge — des médias, des notables, mais aussi des civils jugés «  suspects  ».

Les «  négociateurs  » de paix oublient un fait fondamental  : dans chaque territoire cédé, la Russie ne cherchera pas à administrer la population civile — mais à la transformer dans la violence.

Une étude signée Guillaume Lancereau.

Dans une Ukraine qui résiste par le bas, perturber la vie quotidienne, c’est aussi déstabiliser le front.

Depuis quelques mois, Poutine a changé de plan  : il porte la guerre sur les infrastructures moins pour tuer l’industrie que pour rendre impossible le fonctionnement normal de la société.

Une enquête dans le quatrième — et le plus froid — hiver de la guerre.

Fondateur de Podemos, aujourd’hui ministre des Droits sociaux dans le gouvernement Sánchez, Pablo Bustinduy en est convaincu  : l’Europe est le front avancé de la riposte à Trump.

Mais le temps perdu se paie déjà. Pour retrouver l’autonomie continentale, l’Espagne entend livrer une bataille sans relâche dans l’espace numérique — par tous les moyens.

Entretien.