Asie Orientale

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Il y a deux ans, le 12 juin 2018, avait lieu la première rencontre entre Donald Trump et Kim Jong-un à Singapour. L’occasion de dresser le bilan des relations entre la Corée du Nord et les États-Unis ainsi qu’entre les deux Corées.

En début de semaine, le président Xi a tenu une réunion lors de laquelle il a insisté sur la nécessité de réformer le système de santé et de construire «  un système de santé publique à même de protéger la vie des gens  ». En plus, cette semaine est marquée par les commémorations du massacre de Tiananmen du 4 juin 1989, anniversaire choisi pour le lancement d’une alliance internationale pour la Chine, multipartisane et interparlementaire.

Après avoir étudié les spécificités du Parti Etat chinois, sa mutation et le déploiement de ses intérêts à l’international, il importe de savoir si cette cyberpuissance autoritaire et nationaliste peut prétendre à l’hégémonie et si oui, dans quel domaine. L’Occident, mais pas seulement, l’ensemble des acteurs étatiques et non-étatiques du système international ont engagé une réflexion sur les prochaines manœuvres stratégiques du Parti-Etat. Cet article propose d’aborder quelques paramètres essentiels de l’hégémon Chinois, c’est-à-dire l’expression de la domination et de ses velléités de domination sur les autres entités au sens de Gramsci.

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Le changement climatique a une large gamme d’effets, parmi lesquels le fait de rendre plus fréquents et plus violents certains événements extrêmes. C’est le cas des cyclones, qui causent d’importants dégâts et sont susceptibles d’affecter un nombre croissant de personnes dans le monde. De récentes recherches montrent ainsi que ces 40 dernières années, la fréquence d’apparition des cyclones de forte intensité a augmenté d’environ 15  %.

Les deux sessions se sont achevées mardi et mercredi avec la définition des objectifs économiques pour l’année et la publication des principales décisions de la semaine passée. Au-delà de la question hongkongaise, d’autres sujets nous paraissent intéressants  : le nouveau code civil, avec la controversée loi sur les divorces, le status des étudiants à l’étranger et l’économie.

Pékin vient d’imposer à Hong Kong de nouvelles lois sur la sécurité nationale qui, selon beaucoup, signifient la fin du cadre «  Un pays, deux systèmes  » de Hong Kong. D’autres l’ont qualifié de violation totale de l’autonomie de la cité par la République populaire de Chine. Cet article fait la lumière sur la nouvelle loi, sur certaines des nuances juridiques et sur ce qu’elle signifie pour l’avenir de Hong Kong.

Décalée à cause de l’impact de l’épidémie de coronavirus, le coup d’envoi des “deux sessions” (两会) a été donné jeudi et vendredi. Le terme “deux sessions” désigne d’une part l’Assemblée Nationale du Peuple (ANP) et la Conférence Consultative Politique du Peuple chinois (CCCPC). Au centre des discussions, la loi sur la sécurité nationale pour Hong Kong et l’économie.

Le Parti-Etat communiste s’est construit dans l’adversité et n’a jamais cessé de s’adapter aux évolutions sociales du pays sans pour autant se laisser déborder. Il convient d’étudier quels sont les outils de sa puissance et comment celle-ci peut être qualifiée. Membre du conseil de sécurité de l’ONU, possédant l’arme nucléaire et deuxième puissance économique mondiale, premier ou second (selon les chiffres) réseau diplomatique mondial, la Chine tient de toute évidence une place originale dans le système international, nourrie d’ambitions hégémoniques.