En période d’épidémie, contrairement à la majorité des élections qui devaient se tenir, le scrutin sud-coréen n’a pas été annulé par les autorités. Les Coréens sont appelés aux urnes pour élire les 300 députés de l’Assemblée nationale.
En période d’épidémie, contrairement à la majorité des élections qui devaient se tenir, le scrutin sud-coréen n’a pas été annulé par les autorités. Les Coréens sont appelés aux urnes pour élire les 300 députés de l’Assemblée nationale.
L’Asie du Sud-Est connaît l’un des développements les plus dynamiques du monde, tout en étant l’une des régions les plus vulnérables au changement climatique. C’est dans le contexte de cette double pression que la Commission européenne et l’ASEAN ont organisé à Bruxelles la seconde édition du Dialogue intitulé Sustainable Development : Towards Achieving the Sustainable Development Goals.
La diplomatie tonitruante de Pékin en matière d’« assistance » aux pays touchés par le Covid-19 est une application claire du stratagème « faire du bruit à l’est et frapper à l’ouest ». En ce sens, Taïwan, gros caillou dans la chaussure de la politique étrangère de Pékin, pourrait faire l’objet d’une affirmation militaire de la RPC, qui pourrait ainsi se débarrasser de l’un des « cinq poisons » (Taïwan, les Ouïghours, les Tibétains, le Falungong et les militants pro-démocratie) définis par le régime communiste. Face au Léviathan chinois, et dans le contexte de la lutte au coronavirus, la vigueur avec laquelle Taïwan défend son modèle politique intéresse et interroge le reste du monde.
Point de départ de cette crise sanitaire devenue mondiale, la Chine semble à présent en voie de rémission avec une réduction quotidienne du nombre de contaminations. Pour atteindre ce stade, c’est tout l’arsenal politique, économique et sanitaire qui a été mobilisé. Consciente de sa capacité de gestion de crise et de ses multiples atouts politiques et économiques, la Chine s’emploie désormais à venir en aide au reste du monde, notamment à l’Europe. Mais avec cette « politique de générosité » la Chine révèle une stratégie minutieuse et bouleverse l’échiquier politique mondial.
L’influence chinoise sur l’Organisation mondiale de la santé ne date pas du Covid-19. Comme le montre Alice Ekman, l’OMS avait, dès 2017, complètement intégré les éléments de langage du pouvoir chinois. Par la voix de son directeur général, le docteur Tedros, l’Organisation se rangeait aux côtés de Pékin dans la promotion d’une « route de la soie sanitaire ».
Alors que la pandémie de COVID-19 est en train de tuer et de s’étendre sur toute la planète, les autorités centrales chinoises se sont lancées, par l’intermédiaire de leur diplomatie, dans une révision de l’histoire de l’apparition et de la dissémination du virus. Cet article propose une synthèse de l’action politique de Pékin à l’international depuis le début de la crise.
La crise du coronavirus a provoqué une perturbation très importante et durable de l’économie en Chine puis, du fait de la forte dépendance économique et industrielle du reste de la planète envers Pékin, une possible récession mondiale. Cet article propose de dégager quelques réalités politiques et stratégiques de la Chine aujourd’hui.
Le rêve chinois est probablement un casting du rêve américain, le plus récent et peut-être le dernier produit de l’hégémonie culturelle américaine du XXᵉ siècle. L’analyse des discours de Xi Jinping conduit Arnaldo Testi à identifier des similitudes surprenantes entre les exceptionnalismes de chacune des deux puissances majeures actuelles.
Étant données sa proximité avec la Chine et sa forte densité de population, on s’attendait à ce que Covid19 submerge rapidement Taïwan. Cependant, cela ne s’est pas produit car le nombre total de cas est resté limité. Selon Fabio Sabatini, professeur à l’Université Sapienza de Rome, un tel succès peut s’expliquer par une stratégie précise basée sur un système de strict suivi et confinement des cas repérés.
Selon les calculs de réduction de la pollution atmosphérique en Chine grâce au COVID-19, le verrouillage de zones importantes du pays a probablement permis de sauver 20 fois plus de vies que celles qui ont été perdues à ce jour à cause du virus. Naturellement, cela ne signifie pas que les pandémies sont bonnes, mais plutôt que nos économies normales, en l’absence de pandémies, sont mauvaises pour la santé. Une analyse de Marshall Burke, professeur adjoint à Stanford.