L’Autriche est à nouveau à l’ordre du jour en matière d’immigration. Cependant, ce ne sont pas les politiques au niveau national qui suscitent la controverse, mais un choix qui concerne la position du pays au sein des Nations Unies : celle de ne pas adhérer au futur Pacte mondial sur les migrants.
Refroidi par l’échec relatif du référendum du 30 septembre, le gouvernement au pouvoir à Skopje joue le tout pour le tout pour arracher une révision constitutionnelle au Parlement macédonien et modifier le nom du pays. En effet, la Grèce refuse de qualifier son voisin septentrional de “Macédoine”, et bloque ainsi l’intégration européenne de cette dernière. Si l’”ancienne république yougoslave de Macédoine” venait à échouer à modifier sa Constitution et donc à changer de nom, le pays serait exposé à de nouvelles vulnérabilités.
Alors que le président polonais et son ministre des affaires étrangères se saisissent de chaque allocution publique pour critiquer la politique énergétique allemande, la Pologne apporte son soutien au NATO Energy Security Center of Excellence.
La Seine-Saint-Denis était rouge communiste, elle serait devenue vert islamique. Ce département du nord-est parisien occupe une place particulièrement anxiogène dans l’imaginaire collectif français en ce qu’il est un concentré des peurs nationales : immigration, délinquance, islam, pauvreté. La parution mercredi 17 octobre d’une enquête sur l’islamisation de ce territoire relance les débats. Plus que jamais, le 93 s’impose au coeur du destin français.
Le gouvernement a utilisé la dixième édition du World Health Summit afin de progresser d’un pas de plus dans son ambition de devenir le leader mondial dans le domaine de la santé publique. Cette aspiration nécessiterait de nouveaux investissements allemands ainsi que le renforcement de la coopération internationale et des institutions internationales. Mais les efforts allemands sont déjà récompensés par les acteurs mondiaux de la santé publique qui commencent à considérer Berlin comme une ville incontournable.
Alors que l’attractivité et l’activité des ports français est en berne, la perspective d’un “Brexit dur” pourrait également priver la France d’une grande partie du commerce transmanche. Plus généralement, c’est toute l’infrastructure portuaire, et surtout les liaisons avec les infrastructures terrestres, qui est à améliorer pour que la France devienne une véritable puissance commerciale maritime européenne.
Le Groupe de Visegrád (V4) fait de nouveau parler de lui, au moins au niveau régional. Le sommet annuel du Groupe, organisé cette année en Slovaquie, a eu des effets mitigés. D’une part, il lie des États historiquement similaires de la région. D’autre part, il s’agit d’une stratégie de survie des intérêts régionaux face aux politiques de l’Union.
Dimanche 21 octobre, les élections locales en Pologne, marquées par un taux de participation exceptionnel, ont confirmé le PiS comme premier parti du pays, même si elles représentaient un test important pour le parti au pouvoir en vue des élections européennes de mai.
L’accord de coalition prévoyait une réduction drastique des exportations d’armes vers l’Arabie Saoudite, mais la mesure n’a pas vraiment été appliquée. L’affaire Khashoggi a relancé le débat, alors que l’Allemagne semble prête à plus de fermeté que son partenaire français.
L’intention du gouvernement allemand de cofinancer un nouveau terminal méthanier sur le sol allemand semble ouvrir Berlin à l’importation de GNL américain, dans une perspective stratégique de diversification. Après la présentation du plan, une première offre pour la construction d’un tel terminal à Stade, près de Hambourg, a été présentée.