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L'essentiel


Plus d’un chef d’État et de gouvernement verrait d’un bon œil une candidature d’Angela Merkel à la tête du Conseil et de la Commission. Toutefois, la chancelière allemande dément toute intention d’occuper un quelconque mandat européen. Retour sur la rumeur actuellement la plus alléchante dans la bulle bruxelloise.
Depuis le 4 avril, l’Armée nationale libyenne du général Haftar a lancé une attaque contre Tripoli où siège un gouvernement reconnu par les Nations Unies et particulièrement soutenu en Europe par le gouvernement italien. Selon des sources proches du dossier, Haftar se préparerait à lancer l’attaque finale, après avoir réussi à ouvrir un second front à Syrte, en affaiblissant les forces de Misrata qui défendent Tripoli.
Après vingt-cinq ans de domination des islamo-conservateurs (Recep Tayıp Erdoğan de 1994 à 1998 puis divers maires AKP), le CHP et son candidat Ekrem Imamoğlu ont repris la ville la plus importante du pays. Effectué une première fois le 31 mars dernier puis annulé par le YSK (Conseil électoral supérieur), le scrutin avait été marqué par une très courte victoire d’Ekrem Imamoğlu (13 000 voix d’écarts). Le verdict de cette nouvelle élection est sans appel : un peu plus de 54 % des suffrages pour Ekrem Imamoğlu contre 45 % pour l’ancien Premier ministre Binali Yıldırım.
Alors que les menaces d’intervention militaire américaines en Iran se précisent dangereusement depuis l’attaque des pétroliers en Mer d’Oman le 13 juin et la destruction d’un drone américain par les forces iraniennes le 20 juin, une autre bataille se joue bien loin des côtes iraniennes. La diaspora iranienne aux États-Unis se trouve au milieu d’une véritable bataille d’opinion que se livrent différents groupes cherchant à influer sur la politique américaine face à l’Iran.
A trois mois du Sommet Climat organisé par l’ONU afin d’accélérer la mise en place des Accords de Paris, les 27 Etats Membres ne sont pas parvenus à se fixer un cap commun suffisamment concret et ambitieux.
Le SIPRI a publié la nouvelle édition de son rapport périodique sur les arsenaux nucléaires dans le monde. La situation présente de curieuses anomalies. Les processus de recherche et de modernisation sont toujours en cours et s'intensifient, mais les ogives ont tendance à être beaucoup plus limitées. Dans un contexte multipolaire très instable et avec une situation mondiale de croissance des arsenaux d’armements conventionnelles, cette pratique n’est pas nécessairement une bonne nouvelle. Mais quelle est l'incidence réelle des armes nucléaires dans la dynamique militaire actuelle ?
Le 16 juin a eu lieu le premier tour de l'élection présidentielle au Guatemala. Le prochain Président pour la période 2020 - 2024 sera finalement élu lors du deuxième tour, le 11 août. Les Guatémaltèques devront choisir entre Sandra Torres (26 % des voix), représentante de la social-démocratie (qui a évolué du centre-gauche au centre-droit), ancienne Première dame et femme d’affaires « maquilera », et Alejandro Giammatei (14 % des voix), représentant de la droite ultra-conservatrice, médecin et ancien directeur du système pénitentiaire.
Après les élections régionales en Espagne, il n'a pas fallu longtemps à Ciudadanos pour rompre avec Manuel Valls, qui était son candidat pour les élections à Barcelone. La cause principale du désaccord est le différend entre la décision de Ciudadanos de former des alliances de droite avec Vox et le souhait de Valls de maintenir la « cohérence idéologique » du libéralisme. Dans ce contexte, accorder à la maire sortante, Ada Colau, assez de voix pour un second mandat n'apparaît pas en rupture avec son projet. Ainsi, l'échec de Manuel Valls à Barcelone pourrait en conclusion raviver le fédéralisme et le plurinationalisme espagnols.
Le 20 juin, le Conseil européen a pris une position officielle contre le forage de la part de la Turquie en Méditerranée orientale et en mer Égée, en le condamnant. Rappel sur les enjeux d'une question d'importance stratégique pour l'approvisionnement énergétique de l'Union et pour son positionnement géopolitique.
Dans une société gouvernée par un « parti unique », la construction d’un système de crédit social (SCS) débride dans l’esprit occidental l’imagerie orwellienne d’un contrôle absolu de toute une population. A-t-on affaire à une immixtion arbitraire du politique dans la vie privée ?