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L'essentiel


Guerre contre l’Iran : pour la première fois depuis 2022, le gallon d’essence a dépassé les 4 dollars aux États-Unis

Selon les chiffres compilés par l’American Automobile Association (AAA), le prix de l’essence a bondi de 35 % en seulement un mois aux États-Unis pour atteindre en moyenne 4 dollars le gallon aujourd’hui, mardi 31 mars.
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Les pays du Sud sont les plus affectés par la guerre contre l’Iran

Le choc provoqué par la guerre israélo-américaine contre l’Iran est global, mais profondément asymétrique.

Si les consommateurs nord-américains et européens font face à des prix de l’énergie plus élevés, dans les pays les plus pauvres — de l’Afrique subsaharienne à l’Asie du Sud —, la guerre pourrait bouleverser en profondeur les équilibres économiques.
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Aluminium : la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait surtout impacter les industriels américains

Les craintes liées à l’impact économique de la guerre contre l’Iran et au blocage du détroit d’Ormuz se concentrent principalement sur le gaz et le pétrole.

D’autres matières premières clefs pour l’industrie sont elles aussi à risque, et c’est le cas en particulier de l’aluminium.
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Près de 50 % de la population mondiale vit dans un pays engagé dans un conflit

Selon une analyse exclusive réalisée par le Grand Continent, 42 pays sont actuellement engagés dans des conflits actifs les opposant à d’autres États ou à des groupes terroristes, rebelles, ou opposant divers groupes entre eux.

Ces pays concentrent presque la moitié (48,4 %) de la population mondiale, soit près de 4 milliards de personnes.
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En Allemagne, le SPD propose des réformes pour sortir de sa crise

En l'espace d'un mois, le SPD a essuyé deux défaites lors d'élections régionales, en Bade-Wurtemberg (5,5 %) et en Rhénanie-Palatinat (25,9 %).

Partenaire mineur de la coalition « noire-rouge » avec la CDU/CSU, le parti semble avoir du mal à convaincre les électeurs, et ses dirigeants redoublent de propositions ces dernières semaines pour reprendre l'initiative en matière de politique sociale.
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OTAN : les dépenses de défense se rééquilibrent entre les États-Unis et les autres pays membres

Entre 2014 et 2025, la part des dépenses militaires des membres non états-uniens de l'OTAN est passée de 27 % à 41 %.

Si les pays situés sur le flanc est de l'Alliance consacrent aujourd’hui le plus en pourcentage du PIB aux dépenses militaires, les États-Unis sont le seul membre de l’Alliance où la part du PIB consacrée à la défense a baissé.
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Poutine a-t-il peur ? Après la capture de Maduro et l’assassinat de Khamenei, l’accéleration autoritaire du régime russe

La guerre menée par Donald Trump contre l’Iran a produit plusieurs effets positifs pour le Kremlin — de la hausse du prix du pétrole à une nouvelle marginalisation de l’Ukraine.

Un effet non linéaire pourrait toutefois être en train de frapper la Russie.

Des signaux faibles indiquent un accès de fièvre paranoïaque au Kremlin.
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L’Ukraine pourrait manquer de fonds pour couvrir ses dépenses d’ici le mois de juin

En raison du blocage par Viktor Orbán d’un prêt européen de 90 milliards d’euros et de la perspective d’un gel des prochains versements du FMI, la Banque centrale ukrainienne pourrait être contrainte dès le mois de juin de reprendre ses prêts au ministère des Finances pour continuer de payer les salaires des fonctionnaires et de l’armée.
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Tactique et phénoménologie du GARC : le drone naval déployé par le Pentagone dans le détroit d’Ormuz

Les États-Unis ont annoncé officiellement pour la première fois hier, jeudi 26 mars, employer des bateaux à moteur sans pilote dans la bataille d’Ormuz.

Cette innovation tactique peut-elle permettre à Donald Trump de surmonter l’impasse stratégique de la guerre asymétrique ?
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Le Pakistan pourrait-il vraiment servir de médiateur entre l’Iran et les États-Unis ?

Déjà engagé dans un conflit contre l’Afghanistan, le Pakistan pourrait être amené à jouer un rôle central pour mettre fin à la guerre en Iran.

Selon Christophe Jaffrelot, ce rôle permettrait à Islamabad de se rapprocher davantage de la Maison-Blanche, et ainsi s’émanciper vis-à-vis de la Chine, mais répond aussi à une logique régionale : le Pakistan souhaite en effet conserver des liens avec l’Arabie saoudite et l’Iran, deux pays désormais quasiment en guerre.
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