Politique

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Ils sont citoyens européens, ils sont 17 millions et pourtant, ils ne sont pas représentés politiquement. Alberto Alemanno nous parle des citoyens « mobiles » de l’Union. Un plaidoyer en faveur d’une européanisation du débat et de la représentativité politique au lendemain des élections.

Quand est-ce que la crise irano-américaine a commencé ? Quel est le débat interne, aux États-Unis et en Iran ? Comment ont réagi les pays voisins ? Que prévoient de faire la Chine et la Russie ? Que pourrait faire l’Union européenne pour sauver le JCPOA ? La réponse en 10 points.

Stratégie ? bluff ? taqîya ? Hier après-midi à Milan, à moins d’une semaine des élections européennes, a eu lieu le seul véritable événement politique transnational de cette campagne électorale. Seul problème : il s’agissait d’un meeting de forces néonationalistes.

Durant cette campagne des européennes, des mots ont flotté dans le débat : populisme, nationalisme, progressisme ou encore souveraineté, qui dessinent aujourd’hui les lignes de force d’un véritable champ de confrontations politiques. Trop souvent, l’utilisation fréquente de ces notions dans les débats publics ne reflète pas suffisamment la complexité de leur définition et doit conduire à un travail indispensable d’analyse et de clarification. Ces derniers mois, des membres du Groupe d’études géopolitiques et de l’Institut Jacques Delors se sont réunis régulièrement pour tenter de clarifier cette notion. « Les mots de la campagne » est le rapport qui rend compte de leurs discussions.