Politique

Long form

La rivalité entre la France et l’Italie sur le dossier libyen n’est pas nouvelle. Depuis 2011, les positions des deux pays divergent radicalement, au point de se livrer à une concurrence féroce, qui a culminé avec le rappel de l’Ambassadeur de France à Rome. Dans ce contexte, l’attaque de Khalifa Haftar sur Tripoli change la donne : embourbées dans leur rivalité, Paris et Rome s’écartent du jeu libyen malgré elles, laissant la place à des puissances non européennes.

Réélue en 2018 à la mairie d’Ancône, Valeria Mancinelli est membre du Parti Démocratique (PD) italien. En 2018, elle gagne le World Mayor Price 2018, pour « sa contribution exceptionnelle à sa communauté. » Valeria Mancinelli se distingue par son approche pragmatique et réaliste de la politique ; elle situe son action à l’échelle locale et se fonde sur une philosophie « des petits pas. »

La réponse européenne a longtemps tardé en raison des inquiétudes que suscite l’initiative chinoise. Cependant, alors que certaines puissances telles que les États-Unis tentent de s’opposer frontalement au projet chinois, l’Union européenne a choisi de développer un plan de connectivité qui pourrait être complémentaire à l’Initiative.

Un dossier synthéthique et quelques cartes pour saisir les limites l’un des dossiers les plus complexes de la géopolitique européenne.

À l’heure du déclin de Daech qui signe la fin du djihadisme de troisième génération tel que nous le connaissons, Gilles Kepel analyse les grandes ruptures de la région Méditerranée–Moyen-Orient autour de la question pétrolière. Tandis que la production va décliner en Arabie Saoudite et que les tensions se cristallisent dans le Golfe, la reprise en l’Irak et la chute de Daech signent peut-être le début de la reconstruction d’un espace levantin structuré.

Le 5 avril 2019, Viktor Orban lançait depuis Budapest la campagne de son parti, Fidesz, aux élections européennes. Derrière les formules coup de poings et les diatribes anti-bruxelloises, entre un appel à une européanisation du politique et l’exaltation d’une « culture chrétienne », Olivier Roy et la rédaction du Grand continent décryptent la rhétorique d’Orban.