Célébrée et acclamée après 1991, Valentīne Lasmane, s’est rendue très souvent en Lettonie, mais n’a jamais souhaité s’y installer à temps plein – continuant jusqu’à cent ans passés d’enseigner le letton à des étudiants suédois, américains ou japonais. « Nous n’allions pas en Suède pour devenir suédois ! » clamaient les gens de la diaspora, mais le sentiment d’appartenance ne se décrète pas – et fourbe, il nous saisit parfois quand on s’y attend le moins.