Résultat pour : trump


Comme de nombreux produits consommés à grande échelle aux États-Unis, les feux d’artifice tirés chaque année par les Américains pour le 4 juillet proviennent quasi-exclusivement de Chine.

En maintenant des tarifs douaniers de 30  % sur les exportations chinoises, Trump pourrait contraindre de nombreuses villes à annuler leurs feux d’artifice en raison du coût supplémentaire engendré.

L’accord commercial conclu entre la Maison Blanche et Hanoï hier, mercredi 2 juillet, conduirait à l’application par les États-Unis de tarifs de 20  % sur les biens vietnamiens et de 40  % sur les biens produits à l’étranger — notamment en Chine — et transitant via le Vietnam.

Cette disposition confirme, après l’accord conclu avec le Royaume-Uni, que Washington cherche à utiliser les droits de douane pour exclure la Chine des chaînes de valeur mondiales.

Tesla serait particulièrement touché par la fin des programmes de réduction d’impôt pour l’achat de véhicules électriques ainsi que la suppression du programme de crédits réglementaires dans le cadre du «  One Big Beautiful Bill Act  » de Trump actuellement en préparation au Congrès.

Selon JP Morgan, les bénéfices de l’entreprise seraient susceptibles d’être divisés par deux si la loi venait à passer dans sa forme actuelle. Dans le même temps, le président américain a affirmé que, sans subventions fédérales, Musk devrait probablement «  fermer boutique et rentrer chez lui en Afrique du Sud  ».

De Curtis Yarvin à Bronze Age Pervert, en passant par Peter Thiel et Nick Land, nous venons de publier la première bibliographie commentée des principaux idéologues de l’un des courants les plus influents, violents et dangereux qui influence la Maison-Blanche — les Lumières noires.

Pour essayer de comprendre et de définir en quoi consiste cette pensée néoréactionnaire, nous avons interrogé les deux chercheurs qui ont coordonné ce travail pionnier.

Chaque semaine, nous publierons la traduction et le commentaire d’un texte inédit.

Donald Trump, que le secrétaire général de l’OTAN Mark Rutte appelle déjà «  papa  », cherche à transformer la société et la politique américaines dans un projet radical  : d’abord la monarchie — puis l’empire.

Mais la trajectoire qu’il veut imposer à l’Amérique et à l’Europe n’est pas irrésistible.

Pour l’historien Gary Gerstle, en l’absence de politique économique claire, le projet révolutionnaire trumpiste pourrait s’effondrer sous le poids de ses contradictions profondes.

Avec le projet «  Detachment 201  », officiellement lancé le 13 juin avec le recrutement de quatre dirigeants de la tech issus de Meta, OpenAI et Palantir pour servir au sein de la réserve de l’armée américaine, l’administration Trump offre à ces grandes entreprises une place au cœur même du Pentagone — intégrant la Silicon Valley dans le complexe militaro-industriel.

Les Alliés viennent d’accepter de porter leurs budgets de défense à 5  % du PIB d’ici 2035.

Trump — qui a qualifié le sommet de «  succès monumental  » — a accepté de réaffirmer le soutien américain à long terme face à l’Ukraine contre la Russie.

Pourtant, rien n’est vraiment réglé dans l’Alliance atlantique.

Nous traduisons et commentons une déclaration qui entérine une avancée majeure tout en révélant des dissensions transatlantiques profondes.

Avant les frappes américaines sur le programme nucléaire iranien dimanche 22 juin, seulement 23  % des électeurs républicains étaient en faveur d’une intervention armée en Iran.

Ce chiffre est aujourd’hui passé à près de 70  %, selon la première enquête YouGov réalisée après l’opération Midnight Hammer.