Résultat pour : trump


Selon les calculs des services britanniques, il faudrait environ 4,4 années supplémentaires aux forces russes pour s’emparer des quatre oblasts ukrainiens que Moscou réclame dans le cadre des négociations.

Cela entraînerait 1 930 000 pertes russes supplémentaires (morts et blessés).

Le sommet Trump-Poutine marque-t-il le retour, dans l’histoire contemporaine, de la diplomatie secrète  ?

Lors d’une conférence de presse écourtée, Vladimir Poutine a livré un discours de manipulation  : en réitérant subtilement sa volonté de poursuivre la guerre jusqu’à la vassalisation totale de l’Ukraine, il n’a obtenu de Donald Trump qu’accolades et compliments  : «  Notre relation est fantastique.  »

Nous publions la première traduction commentée ligne à ligne du discours de Vladimir Poutine pendant la conférence de presse d’hier soir tenue à Anchorage, en Alaska.

Aucune avancée n’a été réalisée au sujet de la guerre en Ukraine lors de la rencontre entre les deux dirigeants, qui s’est tenue ce 15 août en Alaska.

Le Kremlin maintient sa position  : les «  racines  » des préoccupations russes en Ukraine, à savoir le retrait du gouvernement Zelensky, doivent être éliminées avant qu’un accord de paix complet puisse être conclu.

La seule annonce du sommet a été la tenue d’une conférence de presse commune, au cours de laquelle le président américain a déclaré avoir «  une relation fantastique avec Poutine  ».

Au-delà de l’Ukraine, Trump et Poutine préparent-ils en Alaska un deal arctique  ?

Pour le président américain, ce territoire porte le potentiel de la guerre impériale et d’un futur extractiviste au cœur de sa politique.

Pour le dirigeant russe, cette région est l’un des derniers espaces sur Terre où l’imaginaire du partage des sphères d’influence n’a jamais vraiment disparu.

Klaus Dodds, spécialiste de l’Arctique, analyse la géographie d’un sommet.

Vladimir Poutine rencontrera Donald Trump en Alaska, demain, 15 août, dans un contexte particulièrement économique fragile pour l’économie russe.

Ses perspectives de croissance ont été revues à la baisse, l’inflation reste élevée, les recettes du budget fédéral sont en déclin et le déficit public devrait dépasser l’objectif fixé par le gouvernement.

Pour un groupe de conservateurs aux États-Unis, l’homme providentiel pour sauver l’Amérique ne s’appelle pas Donald Trump mais J. D. Vance.

Rod Dreher est l’un des plus proches amis du vice-président des États-Unis, qu’il a guidé dans sa conversion au catholicisme.

De la trajectoire pour le porter à la présidence en 2028 aux dangers de l’IA — et de l’Europe — en passant par Peter Thiel, le diable et le changement climatique, entretien fleuve avec le penseur du «  pari bénédictin  ».

Face à l’annonce d’un «  deal  » de paix à Washington entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan en échange d’un corridor de sécurité qui donne aux États-Unis un accès unique au Caucase du Sud, le Kremlin est resté relativement discret.

Le coup de Trump, qui sert sans doute en interne son récit de «  président de la paix  », le place-t-il pour autant en position de force face à la Russie de Poutine avant le sommet du 15 août en Alaska  ? Il y a tout lieu d’en douter.

Une étude en 7 points sur cette séquence et les réactions dans la région signée Guillaume Lancereau.