Ursula von der Leyen et Donald Trump ont annoncé aujourd’hui, dimanche 27 juillet, depuis l’Écosse où le président américain s’est rendu pour jouer au golf, qu’ils avaient trouvé un accord commercial.
La dureté des conditions et le ton de l’annonce, qui a vu la présidente de la Commission répéter des éléments de langage faux chers à Donald Trump, ont étonné plusieurs observateurs.
La première puissance commerciale mondiale cède aux demandes de la Maison-Blanche et verra, à partir du 1er août, des droits de douane de 15 % s’appliquer à l’ensemble des biens européens, y compris aux voitures — alors que la stratégie climatique européenne pourrait être tout simplement balayée par la promesse de l’achat de 750 milliards de dollars de GNL américain.