Résultat pour : la chine


Stefan Löfven, le premier ministre suédois, s’est entretenu avec le président russe en marge du sommet arctique de Saint-Pétersbourg le 9 avril dernier. C’est la première rencontre entre les deux dirigeants  : les deux pays sont en froid depuis l’annexion de la Crimée en 2014, la Suède étant le seul pays nordique à ne pas avoir repris une coopération normale avec son voisin baltique. Leur discussion semble avoir abouti à une amélioration des relations. Signaux faibles d’une reprise de la coopération  ?

Dans un récent article, l’économiste néerlandais Peter van Bergeijk soutient que la démondialisation est à l’œuvre depuis plus de dix ans, bien avant que les populistes n’aient gagné du terrain et ne s’en soient fait les partisans. La politique de Trump ou le Brexit ne sont que les avatars d’un processus plus long qui rend urgente la rénovation de la gouvernance économique mondiale.

Le 5 mars 2019, le général Lanata (père), ancien chef d’état major de l’armée de l’air française, publiait dans L’Express une tribune déplorant le faible nombre d’officiers de l’armée de l’air aux postes en lien avec le pouvoir politique français, et avertissait des risques liés à ce constat. Le danger est-il réel  ?

La montée des tensions commerciales entre l’Europe et les États-Unis est symbolisée par l’obsession trumpienne pour les automobiles allemandes, que le président américain voudrait voir moins nombreuses sur les routes du pays. Mais cette industrie est profondément implantée en Amérique, et notamment dans des États favorables au président républicain.

Début février, les journaux et les think tanks italiens ont diffuséé le texte intégral de l’accord de coopération en matière de défense signé entre l’Italie et le Niger en septembre 2017. Le caractère central de la vente d’armes à Niamey, base d’une militarisation dangereuse du pays, suscite de nombreuses interrogations. Les positions du gouvernement italien actuel semblent suivre la ligne de la législature précédente.

DANS LA PERSPECTIVE DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DE 2019, DES MEMBRES DU GROUPE D’ÉTUDES GÉOPOLITIQUES ET DE L’INSTITUT JACQUES DELORS réfléchissent À UN MOT QUI SERA CRUCIAL POUR CES ÉLECTIONS   : nationalisme. LA NOTE QUI SUIT OFFRE UNE SYNTHÈSE DES POSITIONS QUI RESSORTENT DE CETTE DISCUSSION. Trois types de nationalismes historiques On peut distinguer d’une manière très […]

Après Eduardo Bolsonaro, fils du nouveau président brésilien et député fédéral, le 4 février, c’est le tour de Nebojsa Medojevic, un leader de l’opposition au Monténégro, de rejoindre The Movement. Ces deux recrutements hors Union européenne sont le signe d’une réorientation notable de la fondation bruxelloise présidée par l’ancien conseiller de Donald Trump. Après avoir un temps ambitionné de devenir une machine électorale au service des candidats d’extrême-droite aux élections européennes de mai prochain, The Mouvement entend désormais ne plus se limiter à l’Union européenne. Il veut se constituer en club pour leaders nationalistes, voire devenir le “Davos des populistes”.