Le Conseil européen initialement prévu la semaine dernière, puis reporté à cause de la mise en quarantaine de son président Charles Michel, aura finalement lieu aujourd’hui et demain.
Le Conseil européen initialement prévu la semaine dernière, puis reporté à cause de la mise en quarantaine de son président Charles Michel, aura finalement lieu aujourd’hui et demain.
Les élections régionales italiennes se soldent par un autre échec pour la stratégie d’expansion nationale de la Ligue salvinienne, d’autant plus en raison du succès exceptionnel du gouverneur de la Ligue du nord en Vénétie, Luca Zaia.
Passé et présent : entre des images de manifestations en Biélorussie, il faut écouter les mots de la prix Nobel de littérature Svetlana Alexievitch – aujourd’hui en proie à des menaces de la part du régime de Loukachenko. Une leçon de littérature et un message indispensable.
Ces derniers mois ont consacré l’avènement du télétravail, présenté comme un instrument majeur de la résilience de l’économie face à la pandémie. Le maintien des mesures de distanciation sociale, rendu nécessaire par l’évolution incertaine de la situation sanitaire, pourrait ainsi devenir le moteur de la transition numérique. Cela servirait une relance économique plus respectueuse de l’environnement dans la mesure où les technologies numériques pourraient permettre des gains potentiels de 7800 MT de CO2. Mais si l’on souhaite respecter les objectifs de l’Accord de Paris, il est nécessaire de veiller à ce que ces gains environnementaux ne soient pas annulés par les pollutions générées par les équipements numériques.
Trois économistes, Thomas Tørsløv (Københavns Universitet), Ludvig Wier (UC Berkeley) et Gabriel Zucman (UC Berkeley), publient des estimations inédites de la part des profits des multinationales transférés dans les paradis fiscaux. En proposant des ordres de grandeur dans ce débat houleux, pris entre celui de la difficile harmonisation fiscale et la question de l’efficacité du régulateur, ils apportent une perspective inédite sur l’ampleur du phénomène d’évitement et ses conséquences.
Même en tenant compte du fait, que la population de la Tunisie représente moins d’un tiers de celle de ses deux voisins nord-africains, et que les Tunisiens sont préoccupés par une récente flambée des chiffres cet été, le succès relatif du pays dans la maîtrise de la pandémie est frappant. Un succès malgré des troubles politiques et une faible croissance, sans parler de la menace du terrorisme et de la corruption généralisée, expliqué par trois facteurs.
L’OCDE joue un rôle majeur dans les efforts engagés par les grands pays exportateurs pour lutter contre le fléau de la corruption dans les transactions commerciales internationales. A travers la méthode de l’équivalence des conditions, l’Institution a développé un mode de gouvernance plurielle qui pourrait inspirer au-delà de son domaine initial. Patrick Moulette, chef de la division anti-corruption de l’OCDE nous donne les clés pour continuer de penser la lutte contre la criminalité financière.
Qu’est-ce qu’une deuxième vague épidémique ? Quels faits médicaux et sociaux la structurent ? Quelles conclusions tirer de la gestion de l’épidémie dans les différentes régions d’Europe et du monde ? Quels sont les enjeux géopolitiques et économiques de cette nouvelle séquence ?
Un tour d’horizon en 10 points.
« Notre rôle sur Terre n’est pas de se faire plaisir, mais de faire plaisir à l’autre, et surtout de faire plaisir à notre évolution générale en tant qu’espèce. »
Aujourd’hui, le président philippin Rodrigo Duterte prononcera son discours sur l’état de la nation à Manille.