Résultat pour : la chine


Aujourd’hui, Vladimir Poutine a prononcé un important discours à Vladivostok au cours duquel il a nié que la Russie utilisait l’énergie comme une arme, avant d’avertir qu’il mettrait fin aux approvisionnements en pétrole et en gaz si un plafonnement des prix était imposé. Cette prise de parole intervient deux jours avant l’important Sommet extraordinaire des ministres européens de l’Énergie.

Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février, l’Union européenne a décidé de mettre fin, depuis le 10 août, aux importations de charbon, et de 90  % du pétrole russe – une décision qui prendra effet le 5 décembre. Si aucun embargo sur le gaz n’a été mis en place, les exportations russes ainsi que la consommation ont drastiquement réduit. Ces mesures sont-elles suffisantes  ?

Aujourd’hui s’ouvre à Vladivostok, près des frontières chinoise et coréenne, la septième édition du Forum économique oriental qui s’étalera sur quatre jours. L’objectif de celui-ci est d’encourager les investissements dans l’extrême-orient russe ainsi que l’établissement de liens commerciaux entre la Russie et les pays de la région Asie-Pacifique.

Pour comprendre ce qui sépare Russes et Ukrainiens aujourd’hui, il faut se plonger au cœur des sociétés. Dans son nouvel ouvrage Jamais frères  ?, qui paraît demain aux éditions du Seuil, c’est ce à quoi s’emploie Anna Colin Lebedev. Nous reproduisons ici l’un de ses chapitres clefs  : « Maïdan  : aux sources de l’incompréhension ».

Pourtant interdites dans la loi tanzanienne, les mutilations génitales féminines sont toujours pratiquées dans des villages tenus par des chefs traditionnels locaux. Rhobi Pristiana Samwelly, elle-même survivante d’une excision subie à l’âge de treize ans, revient dans cet entretien sur son parcours en tant que militante pour les droits des femmes.

Quelles relations peut-on établir entre la structure, l’ornement et le temps à l’ère du numérique  ? Les technologies numériques provoquent-elles une crise du rapport de l’architecture à la mémoire et à l’histoire  ? Tout se passe comme si la question de l’avenir ne se posait plus. Un temps social sans perspective claire semble s’imposer de la télévision à l’Internet, un temps saturé d’événements qui se suivent sans forcément dessiner une évolution, comme si l’histoire se trouvait indéfiniment suspendue au profit d’un éternel présent.

La chute du mur de Berlin et l’effondrement du communisme ont bouleversé les sociétés des anciennes républiques socialistes soviétiques. Dans son Grand Tour, Élisabeth Roudinesco nous décrit sur plusieurs décennies les changements intervenus dans les capitales de l’Europe de l’Est — l’arrivée du luxe, des touristes, l’assouvissement de nouveaux désirs mais aussi la montée terrible des inégalités. À travers ses nombreuses rencontres avec des intellectuels de l’Est, elle retrace l’histoire d’une génération de penseurs et d’artistes.

L’architecture vitruvienne est une science architectonique. Une science qui hiérarchise, ordonne, articule les savoirs. C’est un savoir global qui dessine une conception de la réalité au service à la solidité, de l’utilité et de l’embellissement du monde. Dans cette étude, Pierre Caye démontre magistralement comment se qui fut science est devenu désormais pleinement un art.