Dans cette note de travail, préfacée par David Djaïz et Shahin Vallée, Camille Roussac dresse les contours d’une nouvelle doctrine géopolitique des changements climatiques.
Dans cette note de travail, préfacée par David Djaïz et Shahin Vallée, Camille Roussac dresse les contours d’une nouvelle doctrine géopolitique des changements climatiques.
Le sommet climat des 22 et 23 avril est une démonstration de force remettant les États-Unis au cœur de la course au leadership climatique. Si l’Union et la France veulent continuer à jouer un rôle de premier plan dans la lutte contre les changements climatiques, elles doivent se doter d’une doctrine géopolitique des changements climatiques.
Aujourd’hui, Thomas Pesquet décolle pour sa deuxième mission spatiale (qu’il dirigera) à bord de la capsule Crew Dragon, construite par l’entreprise américaine SpaceX. L’occasion de revenir sur la géopolitique du marché spatial qui, d’ici 2040 devrait avoir triplé de volume.
Ce jeudi 22 avril, le Jour de la Terre a également marqué l’ouverture d’un sommet virtuel pour le climat, organisé par les États-Unis et qui rassemble autour de Biden une quarantaine de dirigeants du monde, notamment Xi, Poutine, Modi et le pape François. Ce sommet a pour but d’approfondir les chantiers en vue de la COP26 qui se réunira à Glasgow du 1er au 12 novembre.
L’Union vient d’officialiser son objectif de réduction des émissions d’au moins 55 % d’ici à 2030, à la veille du grand sommet climatique initié par les États-Unis dont Joe Biden avait fait une promesse de campagne. Le déploiement de la diplomatie américaine sur la lutte contre le réchauffement climatique consacre le retour de Washington sur cette question, quelques mois seulement après les annonces ambitieuses de Xi Jinping à l’automne. Dans ce contexte, l’Union européenne doit trouver une fenêtre d’opportunité.
Après la victoire de la droite incarnée par Guillermo Lasso en Équateur et face au second tour au Pérou qui opposera Pedro Castillo (gauche) à Keiko Fujimori (droite), l’ancien président colombien, Ernesto Samper, et l’ancien ministre des Affaires étrangères équatorien, Guillaume Long, font le point sur les difficultés et les défis qui attendent la gauche progressiste en Amérique latine.
Dans cette perspective, Pawel Zerka avance six arguments en faveur d’une meilleure prise en compte de l’opinion publique – notamment à travers les sondages et les enquêtes – dans la définition des politiques étrangères.
L’Europe a changé de monde, et ce changement profond place les Européens face à une double question : où sommes-nous dans l’espace et où sommes-nous dans le temps ?
Pour comprendre la politique menée par la France dans l’Océan indien, il faut revenir à la géographie.
Dans cette riche étude, Olivier Vallée nous replace, à la lumière des événements récents, dans le contexte historique et politique d’un espace réticulaire : le canal du Mozambique.
Des élections présidentielles ont eu lieu en Équateur, rendant le pouvoir à la droite conservatrice, avec la victoire de Guillermo Lasso lors du deuxième tour, et au Pérou, où tout indique un deuxième tour entre Pedro Castillo (gauche radicale) et Keiko Fujimori (droite populiste conservatrice). En Bolivie, se sont tenues également des élections régionales et municipales. C’est dans ce contexte que Felipe Bosch analyse le nouvel ouvrage collectif dirigé par Franck Gaudichaud et Thomas Posado.