En bref – Le gouvernement turc poursuit son intention d’accroître et de renforcer sa présence militaire à Idlib. Son objectif est d’appliquer l’accord sur la zone afin d’éviter une attaque contre le dernier bastion de l’opposition en Syrie. Ankara. C’est Mevlüt Çavuşoğlu lui-même, ministre turc des Affaires étrangères, qui a déclaré que des « renforts supplémentaires […]
La tenue de la 73e assemblée générale des Nations Unies, dont le thème cette année est le multilatéralisme, sera l’occasion pour les P4+1 (Chine, France, Royaume-Uni, Russie et l’Allemagne) de dénoncer de concert les sanctions américaines tandis qu’une tentative de négociation par navette diplomatique française s’organise entre l’Iran et les États-Unis.
Les 4 et 5 septembre dernier, le président ouzbek Shavkat Mirziyoyev recevait à Tachkent son homologue égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. Une première, qui a vu la signature de 12 contrats et d’accords représentant 400 millions de dollars.
Imran Khan, le nouveau Premier ministre pakistanais, a vite dû abandonner ses promesses de tolérance religieuse face à la réalité politique du pays. En témoigne l’exclusion d’Atif Mian, professeur membre de la communauté des Ahmadis, d’un nouveau comité d’experts économiques.
Les problèmes de l’Arabie saoudite persistent. Après le report de l’introduction en bourse d’Aramco, la critique par le prince Ahmed bin Abdulaziz, frère du roi, des politiques actuelles a rendu publiques les tensions au sein de la famille régnante, ce qui pourrait affecter la réalisation déjà difficile de l’ambitieux programme de réformes de Mohammed Bin Salman.
La promotion du maire d’Astana à un poste important, celui de chef de cabinet du président, a ravivé les habituelles spéculations sur la succession du président Nazarbaïev. Il y a cependant peu de chance que l’on assiste à un changement important dans l’atmosphère politique du pays.
Montée des tensions entre le Parti démocrate kurde et les Gardiens de la révolution iranienne
PolitiqueLa récente attaque de missiles menée par les Gardiens de la révolution contre une réunion du Parti démocrate kurde (11 morts) est le signe d’un raidissement de l’appareil militaire iranien à destination des États-Unis.
Alors que les présidents iranien, russe, et turc se sont réunis vendredi 7 septembre à Téhéran pour discuter du sort d’Idlib, les effets des sanctions américaines se font durement ressentir dans la capitale iranienne où les prix des biens de première nécessité atteignent des records. Le gouvernement d’Hassan Rohani doit faire face à un climat politique et social tendu à deux mois de l’application du second volet de sanctions américaines.
Début juillet, une énième pénurie d’électricité a déclenché une vague de protestations à Bassora, dans le sud de l’Irak. Désormais diffuse et organisée, la mobilisation dénonce pêle-mêle la pénurie chronique d’eau et de courant, la déficience des services publics, le manque d’opportunités professionnelles et, surtout, la corruption de la classe politique.
La chancelière a visité la Géorgie, l’Arménie et L’Azerbaïdjan cette semaine. Par quelques signes forts, elle a donné à voir une ébauche de position européenne sur cet espace soumis aux influences russes, turques et iraniennes.