À travers les révélations du journal espagnol El Pais sur le financement iranien du parti d’extrême droite espagnol Vox, c’est l’influence de la diaspora iranienne liée aux Moudjahidines du peuple en Europe qui est questionnée. À l’heure où l’Europe hésite sur la marche à suivre sur l’Iran, ce lobbying à différentes échelles européennes n’est pas négligeable.
Le voyage de Mike Pompeo au Moyen-Orient efface l’ère Obama, mais ne rassure pas ses alliés
PolitiqueDu 8 au 15 janvier, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a effectué une mission au Moyen-Orient, dans les pays arabes sunnites alliés à Washington (Jordanie, Égypte, Émirats Arabes Unis, Qatar, Arabie saoudite, Oman et Koweït) dans laquelle se dessinent les intentions américaines dans cette région. Ainsi, dans un contexte de désaveu de la politique étrangère d’Obama et d’hostilité renouvelée à l’égard de l’Iran, Washington affiche sa volonté de définir une nouvelle stratégie cohérente avec les objectifs de Trump et de ses alliés du Proche-Orient.
Dans le cadre de la politique du Partenariat Oriental, la Commission européenne, en partenariat avec la Banque mondiale, a rédigé un plan d’action pour l’investissement dans le Réseau Transeuropéen de Transport (TRE-T). Ce plan identifie des projets clés en Géorgie et dans six autres pays de l’Europe de l’Est.
Le 24 décembre 2018, s’éteignait le marja’-e taqlid Mahmoud Hashemi Shahroudi. Pour lui succéder, le Guide Suprême de la Révolution a choisi Sadeq Ardeshir Larijani, déjà à la tête du pouvoir législatif et membre de l’Assemblée des experts.
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a effectué pendant deux jours, lundi 14 et mardi 15 janvier une visite en Irak, à Baghdad, puis dans le Kurdistan irakien. Un rendez-vous important dans le contexte actuel d’un possible retrait américain de Syrie et ce, alors que le groupe État Islamique n’a pas tout à fait disparu.
Le tir spatial effectué par l’Iran le 16 janvier, destiné à mettre en orbite un satellite d’observation, relance les craintes occidentales concernant une possible dimension militaire du programme spatial iranien. Ce lancement intervient alors que le programme balistique iranien fait l’objet des plus vives critiques de l’administration Trump et que la viabilité de l’accord de Vienne est de plus en plus remise en doute depuis le retrait américain.
Les élections législatives du 9 décembre 2018 ont consacré un changement politique majeur en Arménie en donnant à son nouveau Premier ministre Nikol Pachinian une majorité quasi complète au Parlement. Cet évènement parachève la révolution de velours du printemps dernier et pourrait contribuer à changer le visage du pays. Nikol Pachinian a en effet déclaré vouloir le débarrasser de la corruption endémique, faire avancer le processus de paix au Haut-Karabagh, et chercher un nouvel équilibre géopolitique avec le « grand frère » russe.
Fin 2018, le roi Salman a annoncé un remaniement gouvernemental impliquant plusieurs personnalités, ministères et organes clefs de la complexe machine étatique saoudienne. Le Ministre des Affaires Étrangères, Adel al-Jubeir, est le premier à en avoir subi les conséquences : il a été remplacé par Ibrahim al-Assaf, jusque-là Ministre de l’Économie. Le remaniement opéré par Riyad répond à une triple logique, visant à recréer un climat de confiance et de disponibilité au sein de l’élite du pays, aussi bien qu’avec les marchés financiers et la communauté internationale.
Si l’Asie du Sud compte les pays avec le plus grand nombre de naissances au monde, le taux de mortalité néonatal demeure élevé à la fois pour des raisons sanitaires, sociales et culturelles.
Les élections au Bangladesh du 30 décembre ont confirmé la prédominance sur la scène politique de la Ligue Awami, dont le leader, Sheikh Hasina, contrôle le gouvernement depuis 2009, alors même qu’ une forte croissance économique s’accompagne d’une remise en cause des règles démocratiques.