Erevan. Cette année, les Arméniens ont reçu leurs cadeaux de Noël en avance : le 9 décembre, le Premier ministre Nikol Pachinian, porté au pouvoir par la révolution de velours (avril-mai 2018), a obtenu une victoire écrasante aux élections législatives avec plus de 70 % des voix. Les anciens partis, tant décriés durant les manifestations de ce printemps, n’ont pas trouvé leur compte sous le sapin : encore aux rênes du pays il y a six mois, le Parti républicain se retrouve sans un seul siège au parlement. L’enthousiasme d’une grande partie des Arméniens, et en particulier de la jeunesse, pour le nouveau Premier ministre, est indéniable.
L’attaque du Consulat chinois de Karachi remet en question la sécurité de la diaspora chinoise
PolitiqueLe 23 novembre, l’attaque du consulat de Chine à Karachi a conduit à la mort de 4 personnes. Cet attentat soulève la délicate question de la protection des ressortissants chinois, à mesure que l’influence de la Chine et sa diaspora s’étendent à une échelle internationale.
Le 3 décembre, le ministre de l’Énergie Saad Sherida al-Kaabi a annoncé, lors d’une conférence de presse, que le Qatar quittera l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) le 1er janvier 2019.
La République Islamique avance sur la voie de la transparence de son économie. Le succès des réformes est crucial pour éviter que les sanctions du GAFI ne s’ajoutent aux sanctions américaines, et pour que l’Europe puisse maintenir ses liens commerciaux avec l’Iran. Pendant ce temps, l’effet des sanctions se fait sentir sur le système financier iranien après la déconnexion de certaines banques du système de messagerie SWIFT, mettant à l’épreuve la capacité de l’Union à lutter contre l’extraterritorialité des sanctions américaines.
Le voyage diplomatique de l’’héritier du trône saoudien au Moyen-Orient était très attendu. Émirats arabes unis, Bahreïn, Égypte, Tunisie, Algérie et Mauritanie ont été les étapes effectuées par Mohammed bin Salman avant de repartir et de participer aux travaux du G20 à Buenos Aires, le 30 novembre. Une tournée importante destinée à réaffirmer les alliances et les amitiés aujourd’hui plus utiles que jamais pour Riyad, mais aussi à lever définitivement les ombres de l’affaire Khashoggi.
La trente-deuxième conférence internationale de l’unité islamique s’est tenue du 24 au 26 novembre à Téhéran. Elle fut marquée par un regain des revendications plaidant la cause des Palestiniens vis-à-vis de l’État d’Israël, mais aussi par une main tendue par Hassan Rohani à l’Arabie saoudite.
L’absence de la fondation Astan-e Qods Razavi de la liste des entités exemptées d’impôts pour l’année 1398 illustre les tensions et les rapports de pouvoir à l’œuvre au sein de l’Etat iranien.
Maryam Madjidi, écrivaine française d’origine iranienne et Prix Goncourt du premier roman 2017, offre ici un regard différent sur son pays natal, à la fois intime et distant, et s’interroge sur les espoirs, les combats et les désillusions d’un peuple persan idéalisé mais mal connu par l’Occident.
Pour éclairer quarante années de relations conflictuelles entre l’Iran et les États-Unis, le GEG Asie Intermédiaire a traduit et analysé un récent discours du Guide de la République islamique.
La visite récente du chef du gouvernement israélien à Mascate bouscule la position de médiateur régional du sultanat d’Oman. En effet, alors qu’Oman est habitué à prôner la neutralité dans la rivalité entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, sa position pourrait être remise en cause du fait de son rapprochement vis-à-vis de l’État hébreu, allié du royaume wahhabite et grand ennemi de la République islamique.