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L'essentiel


Pour les élections au Sénégal du 24 février, les enjeux sont particulièrement grands pour le pays qui va bientôt commencer l’exploitation de ressources pétrolières et gazières. Ces élections sont marquées du sceau de l’incertitude, du fait de la recomposition de la scène politique sénégalaise et d’une jeunesse qui s’intéresse de plus en plus à la politique et qui est réceptive aux discours souverainistes.
Le 13 février, Juan Guaidó a nommé une nouvelle direction à la tête de la filiale aux États-Unis de l’entreprise nationale pétrolière PDVSA. Ce bras de fer entre Nicolás Maduro et Juan Guaidó est à analyser dans le contexte des sanctions américaines prononcées le 28 janvier dernier à l’encontre de la même compagnie, jusque-là très liée au régime de Maduro.
Après avoir annoncé des résultats financiers exceptionnels pour l’année 2018, la major pétrolière Shell confirme sa stratégie de diversification en faveur des énergies renouvelables.
En guerre commerciale depuis mars 2018, les États-Unis et la Chine se sont réunis vendredi 22 février 2019, suite à une semaine de négociations, afin de dissiper leurs divergences et de parvenir à un accord avant le 1er mars dans le domaine commercial. Cependant, ce n’est pas la seule sphère dans laquelle les deux puissances s’affrontent. Les deux pays continuent à se positionner stratégiquement dans les différents pays d’Amérique latine et des Caraïbes, dans ce qui semble être une lutte pour l'hégémonie dans la région, et notamment, au Venezuela.
Au coeur de l’Europe de la Défense se trouve la question de la dissuasion nucléaire, dont la réponse est aujourd’hui confiée à l’OTAN. La prééminence des États-Unis sur cette question limite partiellement l’autonomie stratégique européenne, notamment en matière d’industrie. Le contexte géopolitique incertain ouvre un débat sur le rôle de la France, qui pourrait peut-être constituer une alternative au parapluie nucléaire américain.
Le commando des forces américaines en Afrique, Africom, a effectué un exercice conjoint avec les armées du G5 Sahel. En termes de participation et d’effectif, cette opération compte parmi les plus importantes de l’histoire de la présence militaire américaine sur le continent. En outre, elle témoigne de la stratégie annoncée par les autorités militaires américaines pour 2019, qui fait figurer cette région parmi les priorités, avec la Somalie.
Lors de son discours d’inauguration d’un nouveau centre de données de l’opérateur Equinix, le Ministre de l’Economie Bruno Le Maire n’a pas manqué de souligner les ambitions françaises et européennes ainsi que les craintes face au Cloud Act Américain. Une vraie coopération européenne est indispensable.
Depuis 2014 et le début de la guerre contre la Russie, l’Ukraine est la cible de multiples cyber-attaques. Celles-ci se multiplient à l’approche de l’élection présidentielle qui aura lieu en mars prochain. Les puissances publiques, entreprises et experts du monde entier scrutent le cyberespace ukrainien afin d’en connaître davantage sur les dernières technologies déployées, se prémunir de la propagation de logiciels malveillants et tester des logiciels de défense contre des cyberattaques russes en vue des élections européennes de mai prochain. L’Ukraine s’est ainsi transformée en « banc d’essai » dans le domaine de la cyberguerre.
Mi-février, deux événements internationaux importants ont mis l'accent sur l'avenir du Moyen-Orient. Les conférences de Varsovie et de Soči, parrainées respectivement par les États-Unis et la Russie, ont montré deux voies très différentes pour parvenir à une stabilisation régionale : d'une part, la tentative d'encercler l'Iran, à peine dissimulée par l'intention formelle de résoudre la question éternelle israélo-palestinienne ; de l'autre, la mobilisation d'un front hétérogène pour la fin de la guerre en Syrie. L'Europe, qui jusqu'à présent n'a pas été en mesure d'élaborer une stratégie indépendante, se positionne à mi-chemin.
Avec les résultats de sa dernière étude, l’ADEME annonçait fièrement que l’optimum économique du mix électrique français serait atteint avec 85 % d’énergie renouvelable dans la production totale d’électricité en 2050 et par un arrêt de l’ensemble des réacteurs nucléaires.