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Poséidon coule-t-il ? Ou des hésitations françaises en termes d’armement
L’opposition de Matignon et de l’Elysée au projet de fusion entre Naval Group et Fincantieri relance la compétition entre Rome et Paris, et par la même occasion la question de la stratégie française dans les projets d’armement européens. Le cas de Thalès est particulièrement révélateur : fleuron technologique français, il n’est présent dans aucun des grands consortiums d’armement. En sous-main, c’est toute la stratégie de Paris dans l’industrie européenne de la défense qui est à repenser, et plus largement, la future organisation de “l’Europe de la défense”.
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