« Ils ont décidé de me remplacer. Qu’ils viennent ! » Viktor Orbán accuse Bruxelles d’un complot

Déstabilisées par Trump, il manquait aux extrêmes droites européennes un contre-récit.

Viktor Orbán pourrait bien l’avoir trouvé. Pour disqualifier l’opposition politique, il la présente en pantin d’un complot européen — visant au changement de régime en Hongrie.

Retournant l’accusation d’oligarchie, le leader du Fidesz se retrouve ainsi du côté d’un «  peuple  » qu’il sauvegarde — et rejoint tant le discours trumpiste que poutinien.

Le problème dans la revue

En proposant une critique du dernier grand livre de l’économiste Branko Milanovic, Andrea Capussela montre comment une analyse réaliste des origines politiques et économiques de notre temps pourrait ouvrir une brèche vers des temps nouveaux.

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Face aux oligarques des réseaux à la tête d’un «  État failli  », il liste les mesures concrètes de l’Espagne pour «  reprendre le contrôle  ».

Nous le traduisons.