Politique

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Il existe un moyen de répondre à la nouvelle doctrine Monroe.

Alors que les dirigeants européens hésitent à condamner le néo-impérialisme américain de peur de froisser l’allié militaire en Ukraine, l’histoire offre un précédent peu connu  : à Noël 1941, à Saint-Pierre-et-Miquelon, la France libre a dit «  non  » aux États-Unis au moment où Roosevelt venait d’entrer en guerre aux côtés des Alliés.

Dans le Grand Nord, la résistance aux empires avait des noms, des visages — il est possible de s’en inspirer.

«  Celui qui s’écarte du consensus est un traître à la Patrie.  »

Dans un long entretien pour le Noël orthodoxe, le Patriarche de Moscou et de toutes les Russies, ancien espion du KGB et pièce clef du dispositif de Poutine, a utilisé son autorité pour mettre en garde les Russes qui s’opposent à la guerre d’Ukraine et attaqué une Europe «  qui justifie le péché  ».

Nous le traduisons et le commentons intégralement.

Après une semaine vertigineuse — qu’est-il encore possible d’espérer pour 2026  ?

«  Nous pourrons retrouver une politique qui nous restitue le désir et l’urgence d’agir — au lieu de nous sidérer par la multiplication des urgences destructrices du moment.  »

Une pièce de doctrine signée Frédéric Worms.

«  L’amitié sans limite  » de Xi et Poutine est un mythe.

Fondamentalement asymétrique, leur partenariat tient par les intérêts et un dispositif entretenant l’illusion qu’ils n’auraient pas de divergences idéologiques profondes.

Pour Sören Urbansky et Martin Wagner, qui viennent de signer une monographie de référence sur la relation sino-russe, l’imbrication des empires pourrait conduire à leur perte.

Cette phrase est de l’ancien président russe Medvedev, qui ajoute  : «  L’enlèvement d’un néonazi comme Merz pourrait être un rebondissement spectaculaire dans cette série.  »

Alors que la diplomatie de Poutine est restée relativement discrète après l’opération de Caracas, la sphère pro-guerre en Russie a loué la méthode Trump.

Entre tankers saisis et capture de Maduro, tour d’horizon des réactions russes à la première semaine de l’année 2026

Pour comprendre où va l’Iran qui se soulève ces jours-ci contre le régime des ayatollahs, on néglige trop souvent un point de départ pourtant évident  : les nombreuses enquêtes d’opinion sur le sentiment de la population à l’égard de sa propre situation.

Que veulent vraiment les Iraniens  ?

Esfandyar Batmanghelidj livre une étude fouillée et des graphiques clefs.