Politique

Long format

Aujourd’hui à Washington — devant sa famille et des affidés de dix-huit pays — le président des États-Unis a cherché à dissoudre le multilatéralisme.

L’ordre international se meurt, le nouveau monde tarde à paraître — et dans cet interrègne surgit le Board of Peace.

Nous traduisons ce discours grotesque, qui n’a rien de sérieux mais tout de réel.

Fondateur de Podemos, aujourd’hui ministre des Droits sociaux dans le gouvernement Sánchez, Pablo Bustinduy en est convaincu  : l’Europe est le front avancé de la riposte à Trump.

Mais le temps perdu se paie déjà. Pour retrouver l’autonomie continentale, l’Espagne entend livrer une bataille sans relâche dans l’espace numérique — par tous les moyens.

Entretien.

Un an après J. D. Vance, le discours de Marco Rubio à la Conférence pour la sécurité de Munich tranche radicalement avec la ligne de Donald Trump sur l’Europe.

Sous les accents d’une ode appuyée à l’entrelacement transatlantique — et l’évocation d’une sublime «  vassalisation heureuse  » —, s’affirme moins la voix du chef de la diplomatie des États-Unis que celle d’un prétendant ambitieux à la Maison-Blanche de l’ère post Trump.

Nous le traduisons.