Alors que le métier semble partout et de toute part de plus en plus fragilisé, Jérôme Bonnafont, rapporteur des États généraux de la diplomatie, revient dans un récent ouvrage sur la vocation diplomatique. Dans cet entretien-fleuve, il tente d’esquisser un portrait du diplomate au XXIe siècle — entre l’interprète et le messager.