Résultat pour : trump


Seulement 26 navires ont réalisé des escales en transit dans le détroit d’Ormuz dimanche 1er mars, soit une chute de 80  % en une semaine. En cas de perturbations prolongées, les États arabes du Golfe et l’Iran pourraient faire face à une situation alimentaire dégradée, les pays de la région étant dépendant à 85  % des importations pour leurs denrées.

Le prix du baril de pétrole brut russe Oural a bondi de plus de 6  % lundi 2 mars à la réouverture des marchés suite aux frappes américaines et israéliennes sur l’Iran, atteignant 62,5 dollars — soit son prix le plus élevé depuis le mois de septembre.

Un baril d’Oural à 83 dollars pourrait accroître de 50  % les revenus perçus par le Kremlin pour l’exportation de son pétrole, par rapport à la période janvier-février.

Le Guide Suprême est mort.

La société iranienne a tourné la page des martyrs.

Pourtant, dans la guerre, le régime ne montre pas de signes d’effondrement — et la recomposition du pays pourrait être violente.

Entretien avec Farhad Khosrokhavar, sociologue de l’Iran et spécialiste de la martyrologie chiite.

Les monarchies du Golfe continuent d’intercepter des drones tirés depuis l’Iran pour la quatrième journée consécutive.

Alors que les stocks de missiles intercepteurs diminuent sous l’effet de la guerre d’usure menée par Téhéran, le régime iranien pourrait, pour intensifier l’escalade, élargir ses frappes au-delà des infrastructures énergétiques et commencer à cibler des infrastructures civiles vitales, telles que les usines de dessalement d’eau.

Après la Syrie et le Venezuela, comme souvent lorsque Moscou perd un allié, le discours officiel est embarrassé.

Mais pour les commentateurs, le chaos en Iran et au Moyen-Orient porte une opportunité  : une nouvelle guerre du Golfe pourrait-elle sauver le Kremlin  ?

Guillaume Lancereau analyse et contextualise les principales déclarations depuis l’attaque du 28 février.

Le faible coût et la grande disponibilité des drones Shahed iraniens posent un défi considérable aux défenses anti-aériennes des États-Unis et des pays du Moyen-Orient visés par Téhéran.

Pour chaque dollar que l’Iran dépense pour frapper les Émirats arabes unis avec des drones, Abou Dhabi en dépense 20 à 28 en missiles intercepteurs.

Plus de 3 000 bombes et projectiles auraient été tirés au Moyen-Orient au cours des dernières 48 heures.

L’ampleur de la campagne conjointe israélo-américaine continue de s’étendre, après des frappes qui auraient, selon Téhéran, visé le programme nucléaire iranien hier, dimanche 1er. De son côté, le régime a commencé à frapper des infrastructures énergétiques et à cibler des pétroliers transitant par le détroit d’Ormuz.

Du brouillard de guerre émergent des images et des données.

Plus de 1 000 frappes, plusieurs centaines de morts, dont le guide suprême Ali Khamenei, des milliers de drones et de projectiles, et des millions de personnes impactées dans plus de dix pays.

Après 24 heures, la guerre pour le changement de régime se poursuit en Iran et dans tous les pays du Golfe—même si Donald Trump annonce avoir donné son accord pour reprendre les négociations.

Nous faisons le point.