Résultat pour : trump


Cheville ouvrière technique du projet impérialiste de Trump, Stephen Miran est probablement le conseiller économique le plus important et le moins connu du nouveau président américain.

Son programme — provoquer la disruption de l’ordre commercial international pour résoudre les contradictions internes du capitalisme américain — tient en cinquante pages et une idée fixe  : transformer les accords du Plaza en accords de Mar-a-Lago.

Depuis un mois, il l’applique méticuleusement depuis la Maison-Blanche  : il faut l’étudier.

Nous en proposons la première traduction intégrale commentée en français.

En apparence, le «  deal  » en 11 points signé par Washington et Kiev, qui ne donne aucune garantie de sécurité, a tout d’un accord d’investissement.

Mais si l’on sait le lire entre les lignes, il faut y voir une première étape grâce à laquelle Donald Trump pourrait se réserver une porte de sortie pour vassaliser l’Ukraine de facto.

Les spécialistes Lee Buchheit et Elena Daly se sont plongés au cœur des brèches du texte pour étudier les possibilités d’interprétation qu’il porte.

S’il n’a pas précisé leur portée exacte, le président américain a donné des indices sur le fait que ces nouvelles mesures pourraient toucher le secteur automobile après avoir précisé que selon lui l’Union européenne avait été «  formée dans le but d’arnaquer  » les États-Unis.

En voyage à Washington aujourd’hui, la Haute Représentante Kaja Kallas n’a finalement pas pu rencontrer le Secrétaire d’État Marco Rubio, officiellement «  pour des raisons d’agenda  ».

Depuis son retour au pouvoir le 20 janvier dernier, Donald Trump a passé 10 jours sur les terrains de golf — alternant entre ses parcours de West Palm Beach et de Miami, en Floride. Entre aller-retours à Mar-a-Lago pour les week-ends et déplacements divers, le républicain a passé plus de la moitié de son premier mois dans ses nombreuses propriétés et complexes hôteliers.

La position des pays face à l’invasion de l’Ukraine permet d’étudier l’évolution des rapports de force et des équilibres à l’échelle planétaire.

Trois ans après l’invasion à grande échelle de l’Ukraine, nous continuons notre travail de cartographie des positionnements internationaux en publiant un nouveau jeu de cartes exclusives et une série de tableaux pour prendre la mesure de la disruption Trump.

À la faveur des recompositions géopolitiques provoquées par l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, la Turquie d’Erdoğan tente de se positionner en médiatrice et réaffirme sa volonté d’adhésion à l’Union européenne.

Dans l’arc de crises qui s’enflamme autour de l’Europe, de l’Ukraine à Gaza en passant par le Liban et la Syrie, la Turquie pourrait acquérir une centralité nouvelle.

Selon une récente enquête de l’institut Gallup, les opinions des Américains sur la Russie, Israël et l’Ukraine varient considérablement en fonction de leur affiliation politique. Si l’an dernier seulement 8  % des électeurs républicains disaient avoir une opinion favorable de la Russie, ils sont 21  % depuis le retour de Trump à la Maison-Blanche.

Trumpisme de gouvernement.

Techno-césarisme.

Messianisme apocalyptique.

Au-delà des scènes folkloriques et des memes, entre les tronçonneuses en argent, les crypto-paillettes et les «  saluts romains  », la CPAC de Washington de ce week-end a surtout montré l’alliage complexe de la triple essence du projet Trump.

Marlène Laruelle y était. Elle dresse l’équation instable de l’accélération réactionnaire.

Aujourd’hui, lundi 24 février, à l’occasion du troisième anniversaire de l’invasion russe de l’Ukraine, les pays membres des Nations unies ont voté sur une résolution demandant la fin des hostilités ainsi qu’une résolution pacifique du conflit et réaffirmant l’engagement de l’organisation pour l’intégrité territoriale du pays.

La mise en regard du vote d’aujourd’hui avec celui du 2 mars 2022 sur une résolution condamnant l’invasion de Moscou témoigne d’une hégémonie du récit russe et du recul du soutien international à Kiev.