Résultat pour : trump


Aujourd’hui, mardi 4 mars, se tient en Égypte un sommet d’urgence de la Ligue arabe consistant à proposer un plan de paix et de reconstruction de Gaza alternatif à celui de l’administration Trump, en présence du secrétaire général des Nations unies. La réunion s’ouvre dans un contexte d’impasse du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui devait entrer dans sa deuxième phase dimanche 1er mars.

Demain commence la manifestation politique la plus importante de l’année en Chine.

Que dira le rapport du Premier ministre Li Qiang  ?

Quels chiffres clefs seront annoncés  ?

Que faudra-t-il surveiller dans la communication de Xi Jinping  ?

Un guide en 10 points et 7 graphiques par les experts du Centre d’analyse sur la Chine d’Asia Society.

Selon une enquête conduite par l’agence de sondage ExtremeScan fin février, 48  % des Ukrainiens et 43  % des Russes pensent que le président américain est du côté de Moscou dans les négociations de cessez-le-feu en cours. Hier, dimanche 2 mars, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a déclaré que la reconfiguration de la politique étrangère américaine initiée par Trump «  s’aligne largement  » sur la vision russe des valeurs occidentales et de ce que devrait être l’ordre du monde.

Les négociations secrètes conduites entre Moscou et Washington sur la réouverture de Nord Stream 2 témoignent de la tentative par Poutine — et son négociateur Kirill Dmitriev — d’exploiter «  l’approche pragmatique  » de Trump sur la fin de la guerre en Ukraine. Un accord russo-américain donnant un feu vert à la reprise de l’exportation directe de gaz russe vers l’Europe marquerait un nouveau revirement de Trump par rapport au consensus bipartisan qui a constitué la politique étrangère américaine de ces deux dernières décennies.

Seule dirigeante européenne présente à la cérémonie d’investiture au Capitole le 20 janvier, Giorgia Meloni avait été la première chef de gouvernement d’un grand pays européen à chercher à jouer le rôle de médiatrice entre la nouvelle administration américaine et l’Europe.

Face à l’accélération et à la brutalité de la géopolitique trumpiste, la présidente du Conseil se trouve aujourd’hui dans une position particulièrement inconfortable  : sa cote d’approbation est la plus basse depuis son entrée en fonction en 2022.

À la veille du Conseil européen de ce jeudi 6 mars, le premier ministre hongrois prend définitivement parti pour le président américain, en menaçant l’unité européenne sur l’Ukraine et en essayant de faire dérailler sa préparation.

Dans la continuité de son alignement sur la position du président Trump et du Kremlin, il menace  : «  Toute tentative d’adopter des conclusions écrites par le Conseil européen sur l’Ukraine donnerait l’image d’une Union européenne divisée.  »

Nous traduisons et commentons cette prise de position ligne à ligne.

Dans une scène d’une violence verbale sans précédent, le président des États-Unis Donald Trump et son vice-président J.D. Vance ont repris les éléments de langage de Vladimir Poutine pour chercher à humilier en direct à la télévision leur allié, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche.

Nous publions la transcription intégrale de cet échange — un tournant historique.

La visite du président ukrainien Zelensky à la Maison Blanche, au cours de laquelle l’Ukraine aurait dû signer un accord sur les minerais critiques, a pris fin brusquement après un échange public d’une violence inédite dans les relations diplomatiques.

Orchestrée par Donald J. Trump et son vice-président J. D. Vance, la séquence a été décrite par les médias d’État du Kremlin comme une «  humiliation  » publique pour le président ukrainien.

Depuis dix jours, le dialogue diplomatique entre la Russie et les États-Unis s’est considérablement approfondi. Lundi 24 février, Vladimir Poutine a déclaré à la télévision que la Russie était ouverte à des projets avec Washington pour développer son industrie des terres rares.

Pendant une conférence de presse avec Emmanuel Macron à Washington, Donald Trump lui a répondu en se disant prêt à travailler à «  d’importants accords d’investissement économique avec la Russie  ».