Résultat pour : trump


Au-delà de l’Ukraine, Trump et Poutine préparent-ils en Alaska un deal arctique  ?

Pour le président américain, ce territoire porte le potentiel de la guerre impériale et d’un futur extractiviste au cœur de sa politique.

Pour le dirigeant russe, cette région est l’un des derniers espaces sur Terre où l’imaginaire du partage des sphères d’influence n’a jamais vraiment disparu.

Klaus Dodds, spécialiste de l’Arctique, analyse la géographie d’un sommet.

Vladimir Poutine rencontrera Donald Trump en Alaska, demain, 15 août, dans un contexte particulièrement économique fragile pour l’économie russe.

Ses perspectives de croissance ont été revues à la baisse, l’inflation reste élevée, les recettes du budget fédéral sont en déclin et le déficit public devrait dépasser l’objectif fixé par le gouvernement.

Pour un groupe de conservateurs aux États-Unis, l’homme providentiel pour sauver l’Amérique ne s’appelle pas Donald Trump mais J. D. Vance.

Rod Dreher est l’un des plus proches amis du vice-président des États-Unis, qu’il a guidé dans sa conversion au catholicisme.

De la trajectoire pour le porter à la présidence en 2028 aux dangers de l’IA — et de l’Europe — en passant par Peter Thiel, le diable et le changement climatique, entretien fleuve avec le penseur du «  pari bénédictin  ».

Face à l’annonce d’un «  deal  » de paix à Washington entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan en échange d’un corridor de sécurité qui donne aux États-Unis un accès unique au Caucase du Sud, le Kremlin est resté relativement discret.

Le coup de Trump, qui sert sans doute en interne son récit de «  président de la paix  », le place-t-il pour autant en position de force face à la Russie de Poutine avant le sommet du 15 août en Alaska  ? Il y a tout lieu d’en douter.

Une étude en 7 points sur cette séquence et les réactions dans la région signée Guillaume Lancereau.

Il s’agit de la première rencontre entre un président américain et un président russe depuis 2021 — et ce sera la première visite sur le sol américain de Vladimir Poutine depuis 10 ans.

L’absence du président ukrainien et les propos de Donald Trump sur d’éventuels échanges de territoires laissent entrevoir une victoire stratégique majeure pour la Russie.

Jeudi 7 août, le Kremlin a annoncé que le président américain et celui de la Fédération de Russie se rencontreraient en personne. Ce serait la première fois depuis la réélection de Donald Trump et la première rencontre de Poutine avec un président américain depuis le début de l’invasion de l’Ukraine.

Alors que «  l’ultimatum  » lancé par Trump à Poutine pour parvenir à un cessez-le-feu devait prendre fin vendredi, les médias russes se félicitent se matin de la perspective d’une rencontre — qui fait de facto sauter cette échéance.

L’hypothèse d’un sommet à trois avec Volodymyr Zelensky semble pour le moment écartée.

«  Les détails du deal, ce sont 600 milliards de dollars pour investir dans absolument ce que JE veux. N’importe quoi. Je peux faire absolument n’importe quoi avec.  »

Une dizaine de jours après l’annonce d’un accord préliminaire avec l’Union européenne, Donald Trump a accordé un entretien à la chaîne CNBC qui remet en cause les termes présentés par la Commission européenne jusqu’à ce jour, en ouvrant de nouveau une phase de grande incertitude.

Face à l’agression tarifaire des États-Unis de Donald Trump, l’Union dispose d’une solution élégante et redoutablement efficace — appliquer la TVA aux services numériques des GAFAM.

Selon Godefroy Beauvallet, directeur général de Mines Paris PSL, et Benoît Thieulin, PDG de La WarRoom, cette taxe pourrait se chiffrer à près de 20 milliards d’euros par an.