Résultat pour : trump


Comment les révolutions de la modernité occidentale ont-elles reconfiguré notre rapport à la nature  ?

Du rapport à la montagne aux métamorphoses du droit en passant par l’abattage puis la protection des bisons, Steve Hagimont et Charles-François Mathis ont coordonné une très utile somme couvrant trois siècle d’histoire.

Nous les rencontrons.

Sommes-nous entrés dans un troisième âge du regime change  ?

Depuis deux ans, Israël a habilement utilisé ses succès militaires pour entretenir proactivement autour de lui un chaos politique — de l’Irak à la Syrie jusqu’à l’Iran.

Nous revenons avec le chercheur Gilles Dorronsoro sur les implications de cette stratégie pour la région et pour le monde.

Aujourd’hui, mardi 24 juin, s’ouvre à La Haye, aux Pays-Bas, le sommet annuel de l’OTAN. Les membres européens de l’Alliance, le Canada et les États-Unis devraient annoncer leur objectif de porter leurs dépenses de défense à 5  % du PIB d’ici 2035.

Selon nos calculs, cet effort s’élèvera à 510 milliards d’euros supplémentaires par an pour les membres européens de l’OTAN.

Dans une série de déclarations hier soir, lundi 23 juin, Trump a annoncé avoir négocié un deal entre Iraniens et Israéliens mettant fin à la guerre des douze jours.

Alors que l’Iran a répondu dans la nuit n’avoir pas accédé à cette demande mais accepté d’arrêter ses frappes si Israël faisait de même, Tel Aviv a annoncé accepter la proposition américaine après avoir «  atteint ses objectifs  ».

Le 24 juin au matin, Israël a dénoncé une «  violation flagrante du cessez-le-feu  » et annoncé une riposte.

Dans l’Amérique de Trump, un consensus bipartisan demeure lorsqu’il s’agit de politique internationale.

Une majorité de démocrates (65  %) et de républicains (69  %) considèrent qu’il est préférable pour les États-Unis de s’impliquer davantage et de prendre l’initiative dans les événements internationaux.

D’une manière contre-intuitive, ce chiffre atteint même 73  % chez les républicains MAGA.

«  Ouverture au monde et protection des frontières extérieures  ; ouverture interne et préférence européenne — c’est ce double équilibre qu’il faut bâtir.  »

Avant un Conseil européen clef, un sommet de l’OTAN sous tension et une visite en Chine très attendue, l’Union est à un tournant.

Pour évoquer les transformations majeures dans lesquelles est plongé le continent, nous avons rencontré le Vice-président exécutif de la Commission européenne à la Prospérité et à la Stratégie industrielle, Stéphane Séjourné.

Lundi 23 juin, aux alentours de 18h30, Téhéran a lancé plusieurs missiles en direction du Qatar et de l’Irak. Les cibles seraient des bases militaires américaines.

Pour le moment, la riposte semble limitée  : l’Iran aurait lancé au total une dizaine de projectiles. En 2020, en réponse à l’assassinat du général Qassem Soleimani à la sortie de l’aéroport de Bagdad par une frappe ciblée, l’Iran avait lancé une quinzaine de missiles balistiques sur la base d’Ayn al-Asad en Irak.

La déclaration d’un député iranien — ne disposant d’aucune capacité décisionnaire sur le sujet — suscite depuis hier une attention croissante, certains y voyant à tort une décision officielle du Parlement, voire de l’État iranien, de fermer le détroit d’Ormuz à la navigation.

Pourtant, il ne revient pas à l’Assemblée consultative islamique de prendre ce type de décision. Si l’Iran prépare toujours sa riposte à l’attaque américaine, les personnalités ayant appelé à bloquer le détroit d’Ormuz sont exclusivement des journalistes ou des personnalités politiques n’exerçant pas de poste à haute responsabilité.

Les réactions des pays des BRICS+ — un groupe de dix États, dont l’Iran — face à l’attaque américaine sur l’Iran du 21-22 juin laissent voir une division entre des membres condamnant fermement l’implication des États-Unis et d’autres appelant à la désescalade, sans cibler spécifiquement Washington.

Nous analysons leurs positionnements et déclarations.