Résultat pour : poutine


Plus de la moitié des Russes considère qu’une troisième guerre mondiale est au moins probable dans les prochaines années.

De «  l’acceptabilité  » de l’usage de l’arme nucléaire à la victoire finale contre l’Ukraine, les données du dernier sondage de Russian Field donnent un aperçu unique de l’opinion des Russes sur la guerre depuis février 2022. Si la constante d’un alignement sur le Kremlin est majoritaire, cette étude — dont la production ne peut être détachée du contexte autoritaire de la Russie de Poutine — révèle aussi d’importantes disparités dans la population.

«  L’oriental  », le «  mongol impénétrable  », le «  muet  », le «  fauve  ».

Par-delà la froideur impénétrable de l’administration pénitentiaire, comment traquer l’histoire des stéréotypes qui naissent au Goulag  ? Pour comprendre ce qui joue dans l’univers concentrationnaire soviétique, la littérature offre une fenêtre précieuse. En convoquant les pages de Chalamov, Demidov ou Julius Margolin, Luba Jurgenson restitue l’origine de préjugés racistes construits au camp — et qui ont encore la vie dure aujourd’hui.

1 heure. 32 minutes. 20 secondes.
C’est le plus long discours prononcé par celui qui est plus connu pour ses tweets que pour ses oraisons. À Milwaukee, quelques jours après la tentative d’assassinat contre lui et avant le retrait de Biden, Trump n’a pas seulement détaillé son programme. Il a aussi «  fait du Trump  » à outrance — allant jusqu’à convaincre certains démocrates que la campagne était, encore, gagnable.
Nous le traduisons intégralement et le commentons.

À 36 ans, Thórdís Gylfadóttir incarne une nouvelle génération de femmes politiques européennes engagées sur le soutien à l’Ukraine et l’élargissement de l’Europe à l’Est. Ministre d’une île-État qui n’est pas membre de l’Union, elle n’en entend pas moins peser — par la place de l’Islande dans le marché unique — sur le prochain cycle. Pour comprendre sa stratégie, nous l’avons rencontrée dans un entretien de fond.

Depuis le début de la présidence hongroise de l’Union, Viktor Orbán se rêve en «  faiseur de paix  ». Après avoir rencontré Xi, Poutine et Trump, il a écrit une lettre au président du Conseil européen Charles Michel — un briefing en dix points où il détaille son plan. Entre provocation et défi, le lire aide à mieux comprendre pourquoi la tournée diplomatique d’Orbán était aussi un exercice de géopolitique interne.

Ursula von der Leyen devait faire aujourd’hui un exercice d’équilibriste  : marquer un cordon sanitaire avec les forces à la droite du Parti populaire et réunir les 361 voix nécessaires à sa réélection à partir de la droite, du centre et d’une partie de la gauche. Devant les eurodéputés réunis à Strasbourg, dans un discours d’une heure, la présidente de la Commission a présenté un programme pour les cinq prochaines années.

Nous le commentons ligne à ligne.

Lundi 15 juillet, Donald Trump a nommé J.D. Vance colistier pour l’élection présidentielle de novembre. S’ils sont élus, l’aide militaire américaine à l’Ukraine pourrait être réduite ou du moins conditionnée à l’entrée de Kiev dans des pourparlers de paix. Poutine mettrait alors en avant son contrôle de 18  % du territoire ukrainien pour exiger d’importantes concessions territoriales.

Il y a quatre jours à peine, Budapest prenait la présidence tournante du conseil de l’Union européenne et avec elle la lourde responsabilité d’œuvrer à trouver des compromis entre les 27 sur des dossiers clés. Aujourd’hui, le Premier ministre Viktor Orbán se rend à Moscou pour s’entretenir avec Poutine, suscitant l’ire des dirigeants européens.

Les électeurs iraniens sont appelés aux urnes aujourd’hui, vendredi 5 juillet, pour le second tour de l’élection présidentielle. Partagés entre la crainte d’un candidat ultraconservateur, les espoirs limités permis par un candidat modéré et le désir de boycott, ils voteront pour un scrutin dont la portée est limitée par les institutions non élues de la République islamique.