Résultat pour : poutine


Poutine et Trump voudraient vassaliser l’Ukraine sans les Européens.

Mais l’Union détient encore l’une des cartes les plus fortes de la table des négociations.

Si elle tarde trop à la jouer, elle pourrait perdre la partie.

Lee Buchheit, l’une des sommités mondiales sur la question des dettes souveraines, formule une proposition simple et claire pour éviter de laisser les Empires se partager la mise.

Moins d’un mois après son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a signé près de 70 décrets présidentiels et utilisé extensivement son pouvoir exécutif afin de démanteler et réformer en profondeur l’État fédéral. Pour guider son action, le président américain s’est en grande partie appuyé sur les recommandations de la Heritage Foundation et de son agenda radical — allant parfois plus loin, notamment vis-à-vis de la main-d’œuvre fédérale et de l’Agence pour le développement international (USAID).

Alors que le Kremlin et la Maison-Blanche sont en train de mettre en scène la capture des négociations sur la fin de la guerre en Ukraine, on néglige une donnée fondamentale  : à l’échelle des guerres impériales, le but n’est pas seulement d’augmenter son territoire mais d’empêcher les États-Nations d’exister.

Pour faire exploser la bulle dans laquelle Trump et Poutine voudraient enfermer l’Europe et les exclure du processus de paix, Michel Foucher formule une proposition concrète — une force d’interposition européenne pour garantir la souveraineté de Kiev et protéger l’Europe.

Aujourd’hui, le président français Macron réunit plusieurs dirigeants européens sur l’Ukraine, alors que l’Europe semble de plus en plus absente du processus de paix, que l’administration Trump a ouvert la semaine dernière lors de son appel avec Poutine.

Marco Rubio devrait rencontrer demain Sergueï Lavrov en Arabie saoudite alors que jeudi, l’envoyé spécial des États-Unis pour l’Ukraine et la Russie, Keith Kellogg, doit se rendre à Kiev.

Selon les chiffres officiels publiés par l’agence fédérale de statistiques russe Rosstat, l’inflation a connu au mois de janvier une accélération pour atteindre environ 10  %, soit la valeur la plus élevée depuis deux ans.

Plusieurs produits enregistrent des augmentations historiques  : les pommes de terre (+90,5  %), suivies du beurre (+36,2  %) et des oignons (+48,2  %).

Le taux directeur de la Banque centrale russe a été maintenu au niveau historique de 21  %.

En soutenant l’AfD et en fustigeant le «  cordon sanitaire  », le vice-président américain J. D. Vance a provoqué une onde de choc à l’approche des élections fédérales du 23 février, suscitant une riposte immédiate de la part des principales personnalités politiques.

Du président Steinmeier à Friedrich Merz, nous analysons les réactions face au séisme de Munich.

À Munich, cet après-midi, le vice-président des États-Unis n’a pas vraiment parlé de sécurité — et n’a évoqué l’Ukraine, Poutine ou la Russie qu’en passant.

Persuadé que «  la principale menace [pour l’Europe vienne] de l’intérieur  », ciblant les élites politiques et souhaitant faire sauter les cordons sanitaires érigés contre l’extrême droite en Allemagne, J. D. Vance a articulé pour la première fois la vision maximaliste de la Maison-Blanche de Donald Trump pour le continent  : un changement de régime.

Nous traduisons et commentons ce discours que tous les Européens devraient lire.

La Conférence de Munich sur la sécurité est le grand événement annuel rassemblant des décideurs, législateurs, militaires et chercheurs autour de questions de sécurité. Le rendez-vous est également l’un des principaux espaces de discussion transatlantiques. Cette année, la Conférence devrait avoir un goût doux-amer pour les Européens alors que l’administration Trump, représentée à Munich par J.D. Vance et Marco Rubio, devrait insister sur sa volonté de se désengager davantage d’Europe.

La France accueille aujourd’hui, jeudi 13 février, des représentants du nouveau gouvernement syrien ainsi que de nombreux partenaires européens, arabes et du G7 pour la troisième conférence sur le soutien au processus de transition en Syrie depuis la chute de Bachar al-Assad, en décembre 2024. Une grande partie du territoire national échappe toujours au contrôle de l’État, et Damas n’a pas encore tranché sur le maintien ou non d’une présence militaire russe dans le pays.

Pour la première fois depuis le 24 février 2022, les États-Unis définissent précisément une doctrine sur l’Ukraine, en endossant la position du Kremlin sur plusieurs points clefs tout en ouvrant la voie à de nouvelles sanctions pour déstabiliser l’économie russe.

Selon le secrétaire à la Défense des États-Unis, Pete Hegseth, l’Ukraine ne pourra pas récupérer ses frontières, ne sera pas membre de l’OTAN et les États-Unis ne seront pas impliqués dans la défense de son territoire.

Alors que Trump vient d’appeler Poutine, nous traduisons ce texte clef.