Résultat pour : poutine


Dans une première version non-publiée, dont l’existence a été révélée par des médias américains, la Maison-Blanche allait plus loin dans son projet de vassalisation de l’Europe  : soutenir des partis alignés sur le mouvement MAGA, pousser quatre États membres à la sortie de l’Union, et exclure le continent des affaires internationales en créant un nouveau format concurrent au G7, le «  C5  », auquel la Russie et la Chine seraient invités.

Tandis que les discussions entre Kiev et Washington concernant un accord visant à mettre fin à la guerre russe contre l’Ukraine se poursuivent, la Maison-Blanche multiplie les initiatives visant à favoriser les entreprises américaines.

Dans des documents diffusés récemment en Europe, l’administration Trump promeut la création d’un gigantesque centre de données alimenté par l’énergie nucléaire ukrainienne et promet des salaires «  similaires à ceux de la Silicon Valley  » pour les vétérans ukrainiens.

Lyman, une ville du nord de l’oblast de Donetsk dont la population s’élevait à 20 000 habitants avant la guerre, avait été libérée en octobre 2022 par les forces ukrainiennes après cinq mois d’occupation russe.

Moscou se trouve désormais de nouveau aux portes de la ville, et multiplie les infiltrations depuis quelques semaines.

Face à Trump, Xi et Poutine, les opinions attendent beaucoup de l’Europe.

Pourtant, cette demande semble démesurée par rapport à ce que peut offrir l’Union.

À l’occasion de notre sondage Eurobazooka, cinq voix réunies lors du Sommet Grand Continent sont revenues sur ce décalage.

Malgré les tentatives de Donald Trump de présenter l’Ukraine comme constituant le principal obstacle à la fin du conflit, les Républicains continuent de soutenir majoritairement Kiev.

La part d’électeurs du GOP favorable à l’envoi d’armes à l’armée ukrainienne a même augmenté en un an, passant de 44 à 59  %, selon un sondage réalisé par le Ronald Reagan Institute.

Aujourd’hui, le président ukrainien Volodymyr Zelensky est à Londres, où il doit rencontrer le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz et le Premier ministre britannique Keir Starmer.

Dans la nuit, Donald Trump s’est dit être «  déçu  » de Zelensky qui ne serait «  pas prêt  » à signer une proposition de paix suite à des négociations entre Kiev et Washington durant le week-end.

L’étude conduite par Destin Commun dans les quatre principales puissances militaires européennes (France, Royaume-Uni, Allemagne et Pologne) et aux États-Unis révèle les enseignements de la guerre en Ukraine tirés par les populations.

Dans un contexte de fortes inquiétudes quant à une contamination du retour de la guerre en Europe, les Européens sont unis sur des sujets clefs  : refus d’un accord de paix défavorable à Kiev, besoin de renforcement des capacités de défense — et pertinence du concept de sécurité collective.