Résultat pour : la chine


Si la quasi-totalité des dirigeants des 60 pays que comptent l’Union et la Communauté d’États latino-américains et caraïbes (CELAC) étaient présents lors de la réunion du format en 2023, seulement 12 ont confirmé leur participation cette année.

Parmi les raisons invoquées par les dirigeants figure notamment le désir de ne pas «  froisser Donald Trump  ».

Vous venez de diriger aux côtés de Laurent Fabius le nouveau numéro de la RED intitulé Climat   : la décennie critique. Quel était l’objet de ce travail, à la veille des dix ans de l’Accord de Paris   ? Notre objectif était double.  D’une part, il s’agissait de prendre du recul par rapport aux vicissitudes de l’application de l’Accord de Paris au cours de sa première décennie de vie et, en particulier, dans un moment difficile de la coopération internationale en matière de climat. D’autre part, il fallait relier ce que l’on peut appeler le passé profond — le temps géologique — et […]

Entre la fascination accélérationniste et le fantasme du déclin, un nouvel humanisme européen peut émerger face à la «  puissance obscure  ».

Une pièce de doctrine signée David Djaïz.

Depuis l’arrivée au pouvoir de Trump, la relation transatlantique se referme sur l’Union comme un piège.

Ciblée elle aussi par Washington, l’Amérique latine est un point aveugle pour l’Europe.

Alors que s’ouvre ce week-end le sommet Union-CELAC, Josep Borrell et José Antonio Sanahuja expliquent pourquoi il est urgent de nouer ce lien.

Des négociateurs pakistanais et afghans sont arrivés aujourd’hui, jeudi 6 novembre, à Istanbul pour de nouvelles négociations devant s’achever demain.

Il s’agit du troisième cycle de négociations mené par l’intermédiaire du Qatar et de la Turquie depuis l’instauration d’un cessez-le-feu fragile, suite aux affrontements ayant causé la mort de plusieurs dizaines de soldats et de civils le mois dernier.

Le bœuf argentin est-il plus dangereux que la Russie  ?

Alors que la plupart des leaders européens seront en Amérique latine cette semaine pour la COP30, Josep Borrell et Guillaume Duval appellent à une solution pragmatique  : dans le monde de Donald Trump et de Vladimir Poutine, il faut faire de l’accord Union-Mercosur une matrice de résistance.

Plaidoyer pour une autre relation transatlantique.

Aujourd’hui, mardi 4 novembre, les ministres de l’Environnement des États membres de l’Union se réunissent à Bruxelles pour une réunion clef avant l’ouverture de la COP 30 au Brésil, le 10 novembre.

Les 27 devraient approuver l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 90  % d’ici 2040 ainsi que la contribution déterminée au niveau national de l’Union prévue dans le cadre de l’accord de Paris.

«  … un changement de régime par rapport au totalitarisme d’Obama et de Biden, qui sont les grands violateurs de la tradition américaine.  »

Un an après l’élection de Donald Trump, la chercheuse Marlène Laruelle a interrogé Kevin Roberts, l’influent président de la Heritage Foundation, à l’origine du Projet 2025 — le programme radical qui vise à transformer les États-Unis.