Résultat pour : la chine


Au ministre lituanien des Affaires étrangères (2020-2024) les images d’Anchorage ont paru insoutenables — «  on peut donc bombarder une école maternelle et être reçu sur un tapis rouge  » — mais il estime que celles de la Maison-Blanche ne le sont pas moins.

«  Trump ne doit pas nous conduire à nous défausser de la responsabilité de nos actions  », dit-il.

Entretien.

Les avancées technologiques posent un problème structurel aux armées  : le recrutement et la motivation de l’infanterie.

Comment convaincre une société mûre, libre et qui aspire à la démocratie de s’enrôler dans une guerre d’attrition déshumanisante  ?

En étudiant minutieusement la guerre en Ukraine, l’un des officiers les plus brillants de l’armée française, qui écrit sous pseudonyme pour plus de liberté dans son propos, propose une nouvelle étude — à lire pour se préparer.

«  Exigez le maximum et n’ayez pas honte d’exagérer dans vos demandes. N’épargnez pas les menaces, puis proposez des négociations comme issue à la situation  : il y aura toujours, en Occident, des gens pour mordre à l’hameçon.  »

Dans une semaine historique, l’histoire longue de la diplomatie soviétique peut aider à comprendre comment négocier avec Poutine.

Elon Musk, Peter Thiel ou Reid Hoffman ont en commun d’avoir fondé PayPal. Ils ont aussi été tous trois élèves de Jean-Pierre Dupuy sur les bancs de Stanford.

Pour le philosophe des catastrophes, la Californie était une fiction qui est peu à peu devenue réalité.

Au volant d’une Mustang, il nous embarque pour un Grand Tour dans le brouillard, le long de cette côte pacifique où il est lui-même devenu un personnage de Vertigo.

Aux avant-postes de l’empire algorithmique de Trump, Alex Karp et Peter Thiel, les fondateurs de la toute puissante Palantir, sont persuadés d’avoir déjà gagné  : «  les sceptiques sont désarmés, résignés à une forme de soumission  ».

L’entreprise qui va dépasser les 400 milliards de capitalisation boursière a désormais un nouveau projet. Vendre de «  l’ontologie  » pour réduire à néant les «  hommes sans poitrine  ».

Leur dernière lettre aux actionnaires est particulièrement bizarre et inquiétante.

Pour la comprendre, nous avons demandé à Andrea Venanzoni de l’introduire et à Alessandro Aresu de la commenter ligne à ligne.

Selon une enquête du Wall Street Journal, un ingénieur de la start-up Thinking Machines Lab aurait refusé une offre de 1,5 milliard de dollars sur six ans de la part de Mark Zuckerberg.

Ce chiffre faramineux s’explique par l’ampleur massive de la course à l’intelligence artificielle — dans les six derniers mois le développement de ses infrastructures a davantage soutenu la croissance américaine que la totalité des dépenses de consommation de la population.