Asie septentrionale

À Moscou, le patriarche Kirill célèbre Poutine avec le père d’Elon Musk pour la Pâques orthodoxe

Doctrines de la Russie de Poutine
Long format

Nikolaï Patrouchev est l’un des «  faucons  » de Poutine. C’est aussi un expert de construction navale.

Dans un entretien clef, il explicite la nouvelle ligne du Kremlin sur les mers  : le contournement des sanctions par la «  flotte fantôme  » doit laisser place à une conflictualité ouverte où les drones navals, les milices privées et la marine marchande russe sécurisent un «  modèle russe  » d’économie maritime.

Nous le traduisons.

La détente est finie  : pour les experts pro-Kremlin, la guerre en Iran a brisé l’idole Trump.

Dans un texte important, Dmitri Trenin appelle la Russie de Poutine a se préparer à continuer la guerre éternelle contre les États-Unis.

Nous le traduisons et le commentons ligne à ligne.

Pour Moscou, le déchaînement de la violence au Moyen-Orient ne prouve qu’une chose  : en Ukraine, Poutine doit accélérer.

Nous traduisons le texte d’Ivan Timofeev qui a circulé en Russie dans les derniers jours.

Analyse.

Chanter dans la rue, partager des messages ou des photos sur Telegram  : dans la Russie de Poutine, des pratiques autrefois banales sont devenues des crimes punis par un État répressif.

Même la presse autorisée par le Kremlin tire un signal d’alarme  : si les Russes ordinaires commencent à sentir la pression géopolitique dans l’intimité de leurs vies quotidiennes, il y a problème.

Guillaume Lancereau analyse une tendance.

Après la Syrie et le Venezuela, comme souvent lorsque Moscou perd un allié, le discours officiel est embarrassé.

Mais pour les commentateurs, le chaos en Iran et au Moyen-Orient porte une opportunité  : une nouvelle guerre du Golfe pourrait-elle sauver le Kremlin  ?

Guillaume Lancereau analyse et contextualise les principales déclarations depuis l’attaque du 28 février.

Le premier acte officiel du Kremlin après la confirmation par les autorités iraniennes de la mort d’Ali Khamenei est un signal évident de retrait.

Malgré le partenariat stratégique global signé il y a un an, la Russie ne compte jouer aucun rôle explicite dans la guerre en Iran.

Nous traduisons et commentons cette lettre.