La reconnaissance de la souveraineté d’Israël dans le Golan par les États-Unis constitue un moment-clé pour les élections parlementaires israéliennes. Le Golan a une triple valeur qui a un fort impact sur le conflit israélo-arabe et la région. Bien que l’Onu et de nombreux autres États se soient opposés aux déclarations américaines, l’écart entre les partisans de la solution d’un seul État et ceux des deux États ne cesse de se creuser.
Après la mort de 12 nourrissons dans une maternité de Tunis début mars, le gouvernement tunisien est sous le feu des critiques, notamment en ce qui concerne le budget alloué au ministère de la Santé. Le ministre Abderraouf Chérif a démissionné, mais son successeur ne devrait pouvoir changer les choses, tant la situation s’est détériorée ces dernières années.
Une toute nouvelle Commission parlementaire européenne dirigé par l‘Espagnol José de las Bromas envisage de proposer l’adhésion du Vatican à plusieurs institutions européennes.
L’adhésion de l’Italie aux Nouvelles routes de la Soie reste au centre des controverses internationales, alimentées à la fois par les États-Unis et par les principaux partenaires européens de Rome. Ces derniers ont cependant déjà ouvert leurs portes à la Chine sans investir l’Union européenne dans leur choix : les doutes sur l’initiative italienne sont justes mais tardifs. Concrètement, le mémorandum d’accord signé par Conte et Xi Jinping ouvre de nombreuses perspectives, et pas seulement pour les entreprises.
L’accord sur la Chine montre comment la Ligue est devenue le nouveau parti de l’establishment
PolitiqueLe désaccord qui s’est déclaré au sein du gouvernement italien au sujet de la signature de du mémorandum d’accord avec la Chine, en vertu duquel Rome intègre le projet des « nouvelles routes de la soie », démontre combien la Ligue, malgré ses messages populistes, se positionne dans les faits de plus en plus comme le garant de l’atlantisme et du statu quo. Une évolution à suivre au regard des élections européennes.
Aujourd’hui on vote en Algérie — Et si le cycle des Printemps arabes que l’on pensait achevé resurgissait en Algérie ? Sous la pression populaire, le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a annoncé le 11 mars qu’il ne briguerait pas de cinquième mandat, promettant de mettre en œuvre la transition démocratique exigée par les manifestants. Cet article esquisse une généalogie de la crise politique algérienne la plus importante depuis 2002 et la fin de la guerre civile.
La signature annoncée d’un memorandum of understanding entre l’Italie et la Chine remet au goût du jour une ancienne analyse de l’actuel secrétaire d’Etat Michele Geraci.
Le pouvoir égyptien fébrile face aux mouvements de contestation populaire dans son voisinage proche
PolitiqueAlors que plusieurs risques de déstabilisation régionale se font jour dans le voisinage égyptien, avec les situations algérienne et soudanaise, le président Al-Sissi n’a pas caché ses inquiétudes lors d’une intervention télévisée. Mais c’est surtout l’exemple que pourrait donner une issue pacifique et démocratique à de larges manifestations populaires qui fait tressaillir le pouvoir du Caire.
Le SIPRI a publié son rapport régulier sur les exportations d’armes et le marché mondial des armes classiques. L’Arabie saoudite occupe le premier rang des pays importateurs, entraînant avec lui l’ensemble du Golfe Persique. En ce qui concerne le continent africain, l’Égypte et l’Algérie sont en première ligne, tandis que l’Afrique subsaharienne reste très polarisée autour de quelques centres : Nigeria, Angola, Soudan, Cameroun et Sénégal.
Italie : La réaction mesurée à la lettre de Macron laisse présager un rapprochement entre Paris et Rome
PolitiqueEn Italie, les réactions à la lettre du président français Emmanuel Macron ont été plutôt tièdes, tant dans les journaux (dont quelques-uns seulement ont commenté positivement ou négativement ses propositions), qu’au gouvernement, ouvertement opposé au président français. Pourtant, cette indifférence semble indiquer un refroidissement des tensions entre Rome et Paris.