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La Cour suprême pourrait-elle lâcher Trump  ?

Alors qu’une lecture «  originaliste  » de la Constitution a servi les intérêts de l’agenda conservateur, le mouvement trumpiste cherche aujourd’hui activement à proposer une torsion radicale du texte fondateur des États-Unis.

Sébastien Natroll, qui publie chez Amsterdam Une Constitution morte, revient sur une contradiction fondamentale dans l’an I de Donald Trump.

Nous publions dans son intégralité le texte de la Charte du «  Conseil de la paix  », l’instrument de gouvernance mondiale que la Maison-Blanche présente comme une alternative à l’ONU pour servir les intérêts du clan Trump.

Pour l’instant, la France est le seul pays invité a avoir officiellement refusé de le rejoindre.

Après la scène shakespearienne à la Maison-Blanche, lors de laquelle Donald Trump a reçu un prix Nobel imaginaire, la question de sa santé mentale refait surface.

Pour Élisabeth Roudinesco, il ne s’agit pas de livrer un diagnostic des pathologies d’un homme mais de comprendre pourquoi un système politique entier accepte de se plier à un délire narcissique sans limites.

Entretien.

Les frappes américaines que prépare Trump contre l’Iran sont-elles vouées à n’avoir aucun impact  ?

Pour faire tomber la République islamique, il faut une opération systémique.

Dans un aggiornamento à la doctrine néoconservatrice, un rapport préconise une nouvelle stratégie totale pour renverser l’Iran des mollahs  : le «  regime collapse  ».

Pour la première fois depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, un haut responsable institutionnel américain a décidé d’engager publiquement un rapport de force avec le président des États-Unis.

Nous publions et commentons le discours du président de la Réserve fédérale qui s’adresse au peuple américain, au Congrès, au Sénat et aux investisseurs internationaux.

Il existe un moyen de répondre à la nouvelle doctrine Monroe.

Alors que les dirigeants européens hésitent à condamner le néo-impérialisme américain de peur de froisser l’allié militaire en Ukraine, l’histoire offre un précédent peu connu  : à Noël 1941, à Saint-Pierre-et-Miquelon, la France libre a dit «  non  » aux États-Unis au moment où Roosevelt venait d’entrer en guerre aux côtés des Alliés.

Dans le Grand Nord, la résistance aux empires avait des noms, des visages — il est possible de s’en inspirer.