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L'essentiel


À quoi faut-il s’attendre en 2020 ? Après avoir passé en revue la mouvementée année 2019, nous soulignons cette semaine les tendances à suivre pendant l’énigmatique 2020, mois par mois. Emmanuel Macron l’avait annoncé aux côtés d’Alassane Ouattara en décembre : c’en est fini du franc CFA dans la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine).
Dans la foulée de l’attaque américaine visant le général Souleimani en Irak le 3 janvier, les cours mondiaux de pétrole ont augmenté de près de 4 % en 24h. Il s’agit du troisième épisode de déstabilisation d’ordre géopolitique des marchés pétroliers dans la région en quelques mois, après l’attaque de navires dans la mer d’Oman en juin et l’attaque des infrastructures pétrolières saoudiennes en septembre. L’impact à long terme de ces épisodes sur le prix du pétrole est d’autant plus incertain que les marchés sont aujourd’hui dans l’expectative sur la réponse de l’Iran à cette attaque, et sur l’escalade à craindre. Plus généralement, des signaux contradictoires dictent l’évolution du prix du pétrole, entre importance croissante du facteur géopolitique, incertitude quant à la production non-conventionnelle américaine à long terme, et anticipation d’une stagnation de la demande mondiale.
À quoi faut-il s’attendre en 2020 ? Après avoir passé en revue la mouvementée année 2019, nous soulignons cette semaine les tendances à suivre pendant l’énigmatique 2020, mois par mois. La Russie célébrera les 75 ans de la victoire de 1945 lors d’une grandiose parade. Poutine a entrepris de réunir les Alliés ; Macron sera là. Trump, invité également, se montre plus hésitant.
À quoi faut-il s’attendre en 2020 ? Après avoir passé en revue la mouvementée année 2019, nous soulignons cette semaine les tendances à suivre pendant l’énigmatique 2020, mois par mois. En avril s’ouvrira à Pékin le sommet des 17+1, qui rassemble la Chine et des chefs d’État de pays d’Europe centrale et orientale et qui inquiète Bruxelles.
Le général Ghassem Soleimani, chef de la branche Al-Qods des Gardiens de la Révolution iranien a été tué dans la nuit du 2 au 3 janvier dans l’aéroport de Bagdad par une frappe de drone américain. La revendication officielle et triomphante de cette mort par l’administration américaine et les réactions logiquement belliqueuses des officiels et militaires iraniens laissent présager un nouveau risque d’escalade de la violence au Moyen-Orient.
À quoi faut-il s’attendre en 2020 ? Après avoir passé en revue la mouvementée année 2019, nous soulignons cette semaine les tendances à suivre pendant l’énigmatique 2020, mois par mois. 2019 a vu une intensification de l’affrontement géo-économique qui oppose la Chine et les États-Unis avec des effets à cascade dans le monde entier. Nous parions que 2020 verra une solution du conflit.
À quoi faut-il s’attendre en 2020 ? Après avoir passé en revue la mouvementée année 2019, nous soulignons cette semaine les tendances à suivre pendant l’énigmatique 2020, mois par mois. Fin janvier, l’Italie pourrait devenir encore plus leghiste : les élections en Émilie-Romagne et en Calabre le 26 janvier pourraient renforcer le parti de Salvini, quelques jours avant la date officielle du Brexit.
En 2020, la tendance générale en Amérique latine s’inscrira sans nul doute dans la continuité des événements de 2019, avec à la fois des risques d’éclatements et des perspectives incertaines de renouveau.
À quoi faut-il s’attendre en 2020 ? Après avoir passé en revue la mouvementée année 2019, nous soulignons cette semaine les tendances à suivre pendant l’énigmatique 2020, mois par mois. L’année 2020 s’ouvrira en Afrique : l’imminence de l’arrivée des troupes turques en Libye et la réunion du G5 Sahel marqueront l’avenir du continent.
De quoi 2019 a-t-il été le nom ? Cette semaine nous nous tournons avec une série d’analyse brèves vers l’année qui vient de s’achever, pour comprendre les signaux faibles qui l’ont caractérisé. Nous n’avons pas eu assez de mots pour décrire le processus apparemment infini d’éclatement de l’espace politique britannique et qui semble finalement achevé avec le vote de la chambre britannique qui a suivi l’élection du 12 décembre.