L’Europe et le Canada après l’OTAN : penser la sécurité euro-atlantique sans Washington
Si Trump lâchait l’Europe en se repliant sur « son hémisphère », il faudrait défendre un continent et un océan sans Washington.
Moins lourde que l’OTAN mais plus robuste face à l’hypothèse d’un retrait américain, une architecture de sécurité en réseau, fondée sur la multiplication et l’interconnexion des coalitions de volontaires pourrait permettre de se protéger sans les États-Unis.
Le chercheur Justin Massie propose un modèle de recomposition stratégique.