L’Europe et le Canada après l’OTAN : penser la sécurité euro-atlantique sans Washington

Si Trump lâchait l’Europe en se repliant sur «  son hémisphère  », il faudrait défendre un continent et un océan sans Washington.

Moins lourde que l’OTAN mais plus robuste face à l’hypothèse d’un retrait américain, une architecture de sécurité en réseau, fondée sur la multiplication et l’interconnexion des coalitions de volontaires pourrait permettre de se protéger sans les États-Unis.

Le chercheur Justin Massie propose un modèle de recomposition stratégique.

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À Dubaï, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a annoncé le lancement d’une coalition des volontaires en Europe sur la gouvernance du numérique.

Face aux oligarques des réseaux à la tête d’un «  État failli  », il liste les mesures concrètes de l’Espagne pour «  reprendre le contrôle  ».

Nous le traduisons.