Mayline Strouk


Alors que l’Europe et le monde plongent peu à dans la paralysie face à la propagation du COVID19, la Suède suscite de nombreux débats. Prenant le contre-pied de ses voisins scandinaves, en particulier le Danemark et la Norvège qui ont rapidement pris des mesures strictes pour endiguer l’épidémie, la Suède s’est toujours refusée au confinement du pays, à la fermeture de ses frontières, ou à l’arrêt de ses activités économiques.

La présidente du parti du Progrès Siv Jensen, de droite populiste, a annoncé ce lundi 20 janvier que son parti quitterait le gouvernement et mettrait ainsi fin à la coalition majoritaire menée depuis janvier 2019 et dirigée par la première ministre Erna Solberg. Cette décision met un terme à une crise qui a traversé la vie politique norvégienne la semaine dernière,

Créée en 2017, la fonction d’ambassadeur européen en Arctique a permis à l’Union d’affirmer son ambition de peser davantage dans la gouvernance régionale. Alors que l’ambassadrice Marie-Anne Coninsx a quitté ses fonctions au profit du suédois Lars-Gunnar Wigemark depuis novembre, analyser l’activité de l’ambassadeur européen permet de comprendre les orientations récentes données à la stratégie diplomatique de l’UE en Arctique, entre coopération avec de nouveaux acteurs et promotion de nouvelles problématiques régionales.

Le journal The Barents Observer a récemment révélé l’existence d’un projet ambitieux de parc à thème autour de l’univers de Noël, près de la capitale de la Laponie finlandaise, Rovaniemi. Visant à attirer 10 millions de visiteurs par an, ce qui en ferait la 20e destination touristique mondiale, il répond à l’attractivité croissante de l’Arctique.